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mardi, 30 novembre 2010

Challenge Marilyn Monroe

challenge-marilyn-monroe.jpgUn truc que je trouve bien cool sur la blogosphère : les challenges littéraires. J’en vois naître un peu partout, certains me font envie, mais par manque de temps et aussi parce que finalement j’ai un peu de mal avec les contraintes, je ne m’inscris pas.

Le challenge initié par Les livres de Georges (dont j’aime beaucoup le blog) est donc parfait pour moi : pas de délai, ni de titre imposé. Un seul thème : Marilyn. Cette femme et son destin me fascinent (même si le mythe a tendance à s’effriter, tant Marilyn Monroe est utilisée à des fins commerciales…).

Je ne sais pas trop ce que je vais lire ou voir (oui oui on peut aussi voir ses films !) pour ce challenge. Les billets qui fleurissent sur Blonde de Joyce Carol Oates me donnent envie de profiter des vacances de Noël pour m’y plonger (surtout que je suis déjà acquise à cet auteur !) mais mon choix n’est pas arrêté.

Pour m’aider j’ai acheté ce moi-ci le magazine Transfuge qui consacre tout un dossier à Marilyn Monroe à l’occasion de la parution de Fragments.

Je vous tiens au courant !

Écrit par Tamara Writes dans Challenges, concours & Tags | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : marilyn monroe, transfuge, les livres de georges, challenge |

lundi, 29 novembre 2010

Le Grand livre des Monty Python - Préface de Pierre-François Martin-Laval

Monty Python.jpgAu diable la bienséance, la crise, la grisaille et le politiquement correct !

Le Grand livre des Monty Python nous plonge dans l'univers déjanté du célèbre sextuor comique so british. Les sketchs se succèdent au fil des pages et des images remontent à ma mémoire : le perroquet mort, les génériques psychédéliques, la plus grande compétition de crétins aristocrates au monde, le comptable dompteur, l'entretien d'embauche.... Que des petits bijoux d'humour grinçant, très très second degré.

Ce "best of" me semble néanmoins destiné aux initiés qui y prendront plus de plaisir. Pour découvrir les Monty Python la première fois il vaudrait mieux commencer par regarder quelques épisodes de leur série Flying Circus ou un de leur film (Sacré Graal ou La vie de Brian, tellement drôles...). Leur imaginaire surréaliste et absurde est en effet tellement visuel qu'il est un peu réducteur de le plaquer sur papier.

And, by the way, à bon entendeur, I don't like "spam" !

vendredi, 26 novembre 2010

La Princesse de Montpensier - Madame de La Fayette

la princesse montpensier - madame de lafayette.jpgAyant décidé qu’il valait mieux lire Madame de La Fayette plutôt que d’aller voir le film de Bertrand Tavernier, j’ai choisi La Princesse de Montpensier sans hésitation dans les rayons du Relay de la Gare du Nord. Quelle ne fût pas ma surprise en découvrant que ce classique est en fait une nouvelle de quelques pages.

Une fois installée dans le train, j’attaque la lecture de ce que j’imaginais être un roman à l’eau de rose, à la mode du 17ème siècle. Là encore, Madame de La Fayette me prend de court. Pas d’échange déchirant, ni de cœur palpitant, mais un récit très factuel, à la troisième personne, dans lequel l’auteure respecte une certaine pudeur et marque une certaine distance vis à vis de ses personnages.

Ainsi, bien qu’il soit clairement établi que la beauté de la Princesse de Montpensier cause des ravages (tous les hommes de la cour l’admirent, trois se consument de passion pour elle), on ne trouve nulle description physique de cette femme fatale, ni de retranscription larmoyante des échanges entre amants. Non, rien de tout cela ne paraît. On referme cependant le livre avec le sentiment que les conventions, la bienséance et la pression sociale entraînent une violence qui aurait pu être maîtrisée. Hier, comme aujourd’hui…

Écrit par Tamara Writes dans Littérature classique, Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : madame de la fayette, pocket, passion, amour, sentiments |

mercredi, 24 novembre 2010

Questions à mon père - Eric Fottorino

eric-fottorino-romanesque-elucide-reel-L-2.jpeg"Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard".

Ce récit émouvant aux larmes (il m'a été difficile de rester stoïque à la lecture de certaines pages) est un long poème dédié à son père par Eric Fottorino. 

Son "vrai père" ? Là est le nœud de sa vie.

Éric a longtemps cru avoir été abandonné à sa naissance par un père trop préoccupé par sa réussite professionnelle (il est accoucheur, quelle ironie). Il avait en réalité été écarté par les parents de sa jeune amie qui ne voulaient pas d'un juif marocain pour gendre. Officiellement de "père inconnu" jusqu'à ses 10 ans, Éric sera adopté par le mari de sa mère, Michel Fottorino, lui-même originaire d'Afrique du Nord et qui lui a ainsi donné un nom, son nom.

De ses 17 ans, où il rencontre Maurice Maman (sic) pour la première fois, à ses cinquante ans aujourd'hui, Eric mesure le gâchis auquel il aura largement contribué. Pendant plus de trente ans, pour lui faire payer cet abandon originel, il l'aura repoussé, renié, nié.

A présent Michel est malade et Eric reçoit en pleine face la bêtise et l'absurdité de son comportement. Il veut rattraper le temps, il court, il veut tout savoir de ses origines, de Mardochée, de Fréha, de Tanger et de cette Oasis du Tafilalet où tout a commencé.   

Ce livre est écrit dans une urgence désespérée, celle de retenir son père à la vie par des questions, en le faisant parler de son histoire.

On le referme un peu chamboulé. Mais aussi reconnaissant de s'être fait rappeler que c'est aussi le rôle des enfants de reconnaître leurs parents.

Écrit par Tamara Writes dans Biographie, Littérature française | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : eric fottorino, nrf, gallimard, famille, origine |

lundi, 22 novembre 2010

Un cadeau du ciel - Cecelia Ahern

un cadeau du ciel - cecelia ahern.jpgJe suis entrée dans la librairie avec l’intention d’acheter La Vie est un arc-en-ciel, le dernier roman de Cecelia Ahern. Celui-ci étant en rupture de stock, je suis finalement repartie avec son livre précédent, Un Cadeau du ciel. Le titre aurait du m’alerter. Je suis pourtant tombée dans le panneau.

A mi-chemin entre conte de Noël et fable moralisatrice, ce roman décrit le quotidien de Lou (homme parfait, famille parfaite et travail en or), qui brûle sa vie par tous les bouts. Négligeant et méprisant ses proches, il passe 20h par jour au bureau, boit des bières avec ses collègues ou ses clients et trompe sa femme le reste du temps. Son quotidien se résume à ces trois activités jusqu’au jour où Lou croise Gabriel (un SDF qui porte le prénom d’un ange) et lui propose de l’embaucher.

Cette leçon de morale (sans la moindre subtilité) tente de faire passer un message emprunt de bons sentiments. Cela dit, le style Ahern est fluide, si bien que malgré la mièvrerie ambiante, les aventures de Lou et de « l’ange » Gabriel se lisent d’une traite.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : cecelia ahern, j’ai lu, famille, amour, travail, homme d’affaires, dublin |

vendredi, 19 novembre 2010

Notre Club des 15

A peine débarquées sur la blogosphère nous avons été taguées par Cellivres et La pintade aixoise 3.0 nous demandant de dresser la liste de nos 15 auteurs préférés. Nous sommes ravies d'y répondre aujourd'hui, même s'il a fallu s'organiser car nous écrivons ce blog à 8 mains! Chacune de nous a donc donné ses 4 auteurs préférés, comme il y avait des doublons Mélanie a eu le droit de tricher ;-)

Tamara

  • La Comtesse de Ségur, qui a fait naître ma vocation d'écrivain
  • Daniel Pennac, qui conjugue Paris à tous les temps
  • Boris Vian, l'agitateur que je ne serai jamais
  • George Orwell, pour une date qui a transformé ma vie

Marie-Adélaïde

  • La Comtesse de Ségur avec son Bon petit diable qui m'a initiée aux plaisirs de la lecture
  • Joachim Du Bellay avec Les Regrets. Mon cœur bat pour ses vers
  • Jane Austen, évidemment, avec Pride and Prejudice (Orgueil et préjugé)
  • Emile Zola et ses Rougon-Macquart, avec une nette préférence pour Nana

Mélanie

  • La Comtesse de Ségur, pour les Petites filles modèles appelées Camille et Madeleine que je n'aurai jamais
  • Sir Arthur Conan Doyle, parce que Sherlock Holmes a suscité en moi en goût immodéré pour les romans policiers, qui perdure vingt ans après
  • Albert Cohen, qui a écrit la plus belle histoire d'amour de tous les temps, incarnée par Ariane et Solal
  • Boris Vian parce que L'écume des jours est le seul livre qui faillit à la règle du "je-ne-lis-jamais-deux-fois-le-même-ouvrage"
  • Et aussi Anna Greta Winberg, parce qu'aucune adolescente ne devrait grandir sans avoir lu Ce jeudi d'octobre

Noémie

  • Toni Morrison, première grosse émotion littéraire
  • Charles Bukowski pour une histoire de famille, un lien affectif mais aussi parce que je trouve ça vachement beau
  • Marguerite Duras, j'aime c’est tout !
  • Guy de Maupassant, surtout pour Une Vie et son héroïne Jeanne et puis Les Contes fantastiques et puis Bel-Ami et puis…

On ne fait pas passer ce tag, il a déjà beaucoup tourné :)

Écrit par Tamara Writes dans Auteurs, Challenges, concours & Tags | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : auteurs, choix, comtesse de ségur, boris vian, tag |

lundi, 15 novembre 2010

Gamines - Sylvie Testud

gamines_testud.jpg

Sylvie Testud est une comédienne que j'apprécie. Je viens de terminer son roman Gamines et ma sympathie pour cette fille n'a fait qu'amplifier ! J'ai beaucoup aimé ce livre mi-roman, mi-récit autobiographique.

Gamines, c'est donc l'histoire de Sybille, Corinne et Georgette. Trois sœurs qui vivent à la Croix Rousse, un quartier populaire de Lyon, avec leur mère célibataire. Sybille / Sylvie est la narratrice, et raconte avec sa gouaille d'enfant la vie quotidienne : l'école, les vacances, les fêtes dans le clan familial, etc. C'est hyper touchant parce qu'on sent vite que la vie est bien compliquée pour leur maman même si les petites ne sont pas malheureuses.

En fait le père est inexistant et comme le sujet est ultra tabou au sein de la famille, "Il" devient la source de tous les fantasmes des trois fillettes. "Il" est parti quand Sybille avait 2 ans et les filles n'ont qu'une photo chapardée à leur mère pour se souvenir de lui. Evidemment le ressenti des enfants ne correspond pas franchement à la réalité et je vous laisse lire le livre pour découvrir les raisons de son absence.

Ce texte est tendre, drôle et bienveillant. Il a été adapté au cinéma l'année dernière par Eléonore Faucher. Je vais chercher le DVD et surtout, je vais acheter les deux autres romans de Sylvie Testud : Il n'y a pas beaucoup d'étoiles ce soir et Le ciel t'aidera.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : enfance, actrice, sylvie testud, lyon, le livre de poche |

vendredi, 12 novembre 2010

Mange prie aime - Elizabeth Gilbert

mange_prie_aime1.jpgUn mois de lecture par intermittence et sans grand plaisir pour terminer ce livre sans grand intérêt.

Je ne me souviens d'ailleurs plus vraiment pourquoi je l'ai acheté. Son statut de bestseller peut-être.

Elizabeth Gilbert, écrivaine trentenaire pétulante et bavarde, nous raconte son année loin de New-York, où elle vient de divorcer douloureusement. Elle a décidé de voyager pour s'apaiser, se retrouver et accessoirement fuir la dépression.

Dans un style brouillon dans lequel on se perd rapidement, "Liz" nous emmène successivement en Italie, où elle ne fait que manger, en Inde où elle ne fait que prier, et à Bali où elle ne fait qu'aimer. On rencontre des personnages pittoresques et attachants (un intellectuel italien, un baroudeur texan, un sorcier balinais, etc.) mais le rythme du voyage nous empêche de nous attarder à mieux les découvrir.

Si cette expérience de quête intérieure est en soi digne d'intérêt, son rendu est malheureusement assez difficile d'accès. L'auteure nous perd, à grands renforts de flash-back et de considérations plus égocentriques que spirituelles.

Je ne retiendrai finalement que trois passages : la description d'une pizza napolitaine à faire saliver (mais où est cette pizzeria ?), son expérience de la transcendance dans un ashram indien (méditation, frissons, visions) et le moment où elle cède enfin au séduisant quinqua brésilien.

Je me demande d'ailleurs si je n'ai pas tenu jusqu'au bout uniquement parce que j'attendais ce charmant personnage masculin.

Les impressions de Tamara : Un long mois... C'est en effet la durée moyenne nécessaire pour venir à bout de cet ouvrage. Alors que je pensais me plonger dans le récit touchant d'une femme qui ose changer de vie, je me suis ennuyée à parcourir le catalogue d'une auteure privilégiée en quête d'inspiration. Bref, le manque d'émotion me lasse profondément.

mercredi, 10 novembre 2010

Vingt-quatre heures de la vie d’une femme – Stefan Zweig

Vingt-quatre heures de la vie d’une femme.jpgCe billet est désormais consultable sur notre nouvelle adresse de blog : http://www.lectricesandthecity.fr/24h-de-la-vie-d-une-fem...

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : stefan zweig, le livre de poche, femme, vie |

Les Déferlantes – Claudie Gallay

Les Déferlantes.jpgCe billet est désormais consultable sur notre nouvelle adresse de blog : http://www.lectricesandthecity.fr/les-deferlantes-claudie...

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