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vendredi, 29 avril 2011

Mon chien stupide - John Fante

Couv_Monchienstupide.jpgLa vie étant un peu morose ces temps-ci, j'avais envie d'une lecture légère et drôle. Mon chien stupide qui traînait là depuis un moment m'a paru parfait. J'ai commencé à le lire et j'ai trouvé géniale cette histoire de chien énorme qui cherche à s'accoupler avec tout ce qui se bouge. Ce roman était pour moi.

Et puis je me suis laissée surprendre !

Alors que je ricanais sur les sottises du narrateur, que je savourais son cynisme, ce texte m'a carrément touchée en plein cœur.

En fait, derrière cette histoire de « chien stupide » se cache une chronique familiale. Bandini écrivain raté (sorte d'alter-ego de John Fante) vit avec sa femme et ses quatre enfants sur la côte Ouest des Etats-Unis. Et il raconte la vie dans ce qu'elle a de plus ordinaire : les enfants qui le font tourner en bourrique mais dont le départ de la maison laisse un grand vide, sa femme qui l'insupporte mais dont il est toujours amoureux...

Ce court texte a dû particulièrement trouver écho en moi. En tout cas, Fante a ce talent immense de parler de choses banales avec style, de les rendre drôles et émouvantes.

Je n'avais encore rien lu de cet auteur, mais là tout de suite j'ai une furieuse envie de lire toute son œuvre tant ce roman m'a plu !

 

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : john fante, 1018, californie, chien |

mercredi, 27 avril 2011

Dîner de Lectrices au Grazie

C’est au Grazie que nous nous sommes réunies pour notre dîner littéraire du mois d’avril.

Au menu, des pizzas (salées et sucrées !), du champagne (nature ou en cocktails), du vin, du jus de tomate (et son sel de céleri) et... des livres bien sûr !

Une occasion pour vous annoncer que :

  • Les billets de Mélanie seront rares ce mois-ci car elle se marie et s’envolera à l’autre bout du monde pour son voyage de noces de 15 jours ;
  • Marie-Adélaïde ne devrait pas tarder à succomber à La Couleur des sentiments de Kathryn Stockett et à Tours et détours de la vilaine fille de Mario Vargas Llosa ;
  • Noémie et Tamara ont acheté le même livre : La Cellulite, c’est comme la mafia, ça n’existe pas, de Pulsatilla (comme quoi parfois, le niveau ne vole pas très haut) ;
  • Tamara se fait taper sur les doigts car elle tarde à donner ses impressions sur le L’Agneau et La Guerre des banlieues n’aura pas lieu ;
  • Enfin, nous vous invitons à découvrir une nouvelle collection de guides Hachette sur Paris, sur le blog Paris Secret.

Les Lectrices notent le Grazie (cadre, accueil, service, plats, prix):

  • Marie-Adélaïde : 4/5 (Ah...la pizza au Nutella !)
  • Mélanie : 3,5/5 (mais c'est conjoncturel, parce qu'il n'y a pas de salades composées, indispensables avant de partir en voyage au bord de la mer-où-il-faut-mettre-un-maillot...)
  • Noémie : 4/5
  • Tamara : 4/5

Grazie : 91 boulevard Beaumarchais, 75003 Paris - Ouvert tous les jours, midi et soir – Tél : 01 42 78 11 96

 

Gracie.jpg

Écrit par Tamara Writes dans Restaurants | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : dîner, lectrices, grazie, restaurant, pizza, livres |

lundi, 25 avril 2011

L’Elégance des veuves – Alice Ferney

L’Elégance des veuves – Alice Ferney.jpgCertains disent que c’est un « livre de filles ». Si ce jugement apparaît quelque peu dépréciatif, il n’est pas totalement faux dans la mesure où c’est effectivement un livre écrit par une femme et qui parle des femmes. Cela dit, un tel commentaire est évidemment simpliste. Personnellement, je préfère dire que c’est un livre sur la vie, celle des femmes bien sûr, mais aussi sur les hommes qu’elles épousent et avec qui elles forment un couple, les enfants qu’ils engendrent, la famille qu’ils forment et les années qui passent.

A travers trois générations de femmes, Alice Ferney raconte avec pudeur et discrétion, mais sans détour, les histoires successives de Valentine, Mathilde et de la petite dernière, du début du siècle à nos jours : les convenances, les arrangements, le statut social de l’homme et de son épouse de femme, les maternités successives, les décès et le chagrin qui ne s’efface jamais vraiment.

Sans jamais formuler de jugement, elle dépeint l’évolution des relations entre hommes et femmes, et de leurs rôles respectifs, vers le fragile équilibre qui existe (pas toujours) aujourd’hui. Sans militantisme ni féminisme revendiqué, L’Elégance des veuves éclaire le lecteur sur l’environnement social qui pesait sur l’homme et la femme du début du siècle, dans le milieu bourgeois, avec tout ce que l’on imagine de caricatural. Mais c’est justement parce qu’elle a choisi la bourgeoisie pour cadre qu’Alice Ferney nous permet de pénétrer un monde où l’apparence est ligne de conduite et de décrypter un mode de fonctionnement qui apparaît tellement dépassé aujourd’hui qu’il en est presque inconcevable. Et pourtant, il n’est ni si éloigné, ni éradiqué et, surtout, l’univers ici décrit permet d’apercevoir que, contrairement à ce que l’on imagine trop facilement aujourd’hui, les femmes étaient, si ce n’est satisfaites, du moins averties de leur destinée.

Bref, sans être réellement un coup de cœur (trop interpellant ? trop juste ?), ce (court) roman reste un exercice de style remarquable, avec, d’une part le charme désuet des bavardages maternels à l’heure du thé et, d’autre part, la force de questionnements sans fin : être amoureuse, épouse, mère… et heureuse.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : babel, alice ferney, femmes, mariage, maternité, deuil, vie, générations, famille |

vendredi, 22 avril 2011

Petits suicides entre amis - Arto Paasilinna

Petits suicides.jpgAu-delà du nom de la capitale, Helsinki, je ne connais rien de la Finlande. Découvrir cette nation à travers l’un de ses écrivains se révèle une entrée en matière originale. En particulier lorsque le titre de l’ouvrage, Petits suicides entre amis, laisse présager une histoire des plus loufoques…

Comment ne pas sourire quand un homme d’affaires, fermement résolu à mettre fin à ses jours, voit son dessein compromis par un colonel mis au placard, qui a le culot de vouloir mourir dans la même grange que lui, le même jour et à la même heure que lui ? Comment ne pas éclater de rire lorsque nos deux désespérés anonymes décident de rassembler des suicidaires de tout le pays pour organiser une mort collective haut de gamme ? Et comment ne pas se tordre dans tous les sens quand les membres de l’association qu’ils montent embarquent dans un autocar de tourisme pour une dernière virée rocambolesque à travers l’Europe ?

Ce livre, qui n’a aucune ambition thérapeutique, pointe du doigt les causes du mal-être des protagonistes, afin de proposer une réflexion acerbe sur l’un des maux de notre société. Plutôt que d’enfoncer les personnages dans leur détresse, l’auteur choisit de les accompagner, cherchant tous les prétextes pour ne jamais les laisser seuls. Ainsi, l’absurde et l’autodérision avec lesquels il raconte cette histoire sur le thème du suicide interpellent le lecteur, sans jamais lui faire peur. Une manière intelligente de briser le tabou.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : arto paasilinna, folio, suicide, finlande, finlandais, voyage |

lundi, 18 avril 2011

Les cerfs-volants de Kaboul - Khaled Hosseini

kaboul.jpgLes personnages de ce roman se sont invités chez moi pour ne plus en partir. Plusieurs semaines après avoir refermé le livre, je pense encore souvent à eux.

Je pense à leur courage, à leurs souffrances, à leurs remords. De Kaboul dans les années 70 à San Francisco dans les années 2000, Khaled Hosseini nous fait vivre à leurs côtés : on les côtoie au temps béni de leur enfance dans un quartier tranquille de Kaboul, pendant l'invasion russe puis sous la barbarie des taliban, et enfin dans leur fuite aux Etats-Unis.

On accompagne Amir dans son exil américain, pour ensuite revenir avec lui vingt ans plus tard à Kaboul, où il doit faire face à son passé lourd de trop de secrets. Hassan, lui, était resté vivre en Afghanistan, et son destin aura été différent. Mais aurait-il dû l'être ? Pourquoi ces inséparables amis, frères de lait, se sont-ils éloignés l'un de l'autre ?

Ce roman magnifique mais très dur se penche sur le poids de la famille et de ses non-dits, sur la difficulté de grandir avec la culpabilité, et pose aussi la question du courage et de la trahison quand on n'est qu'un enfant.

On m'avait prévenue que certaines pages étaient particulièrement dures, mais il vaut la peine de surmonter son appréhension.

Comme dans Le monde selon Fawad de Andrea Busfield, je me suis imprégnée des descriptions des paysages, des senteurs, des fêtes afghanes, mais malheureusement aussi de la guerre et de ses horreurs. Les héros de ces deux romans sont d'ailleurs tous trois des jeunes garçons et ils se sont fait écho dans mon esprit.

Ce livre m'avait été recommandé par de nombreuses personnes et je les en remercie. A présent, j'ai très envie de lire le deuxième roman de Khaled Hosseini, Mille soleils splendides (il parait qu'il est encore plus réussi, ça promet !).

vendredi, 15 avril 2011

Marie-Antoinette – Stefan Zweig

Marie-Antoinette.jpgPour une fois, voici un livre que j'ai choisi seule, et pas parce que truc et machin ont dit que c'était super ou que Cosmo le classait dans les inratables du printemps. Ce qui ne m'empêchait pas d'avoir à son égard, avant même d'en démarrer la lecture, un double a priori positif et une réserve (je sais, j'ai toujours un avis sur tout...).

Pour tous ceux qui connaissent bien son œuvre, ce que je vais écrire revient certainement à enfoncer une porte (grande) ouverte. Mais pour moi, qui ai découvert Stefan Zweig sur le tard, je dois dire qu'il s'est imposé à mes yeux, en un seul roman, comme un écrivain rare, dont la force réside tant dans son indéniable talent de conteur que dans son profond humanisme, qui asperge chacune des phrases qu'il écrit. Après avoir lu deux romans (Le Monde d'hier et Vingt-quatre heures de la vie d'une femme), je voulais absolument lire une des biographies de Stefan Zweig, qui constituent une part importante de son travail. Mon choix s'est porté très rapidement sur Marie-Antoinette, probablement à cause d'une espèce de fascination morbide pour sa fin tragique.

J'avais toutefois une réserve dans la mesure où, ne découvrant pas l'auteur, je connaissais son style si riche qu'il en devient parfois complexe, sa minutie si poussée qu'elle peut apparaître rigide. Et je craignais que, confronté à l'exercice précis - parce qu'historique - de la biographie, ce style ne devienne trop complexe, du genre si tu rates une ligne il faut recommencer tout le chapitre !

Finalement, contrairement à ce que j'avais craint, Marie-Antoinette s'est avéré être l'ouvrage de Stefan Zweig offrant la lecture la plus aisée, le style le plus fluide. D'une précision historique inégalée (après avoir réuni toutes les archives et documents disponibles sur le sujet, Stefan Zweig a scrupuleusement écarté tous les documents sujets à caution et d'origine incertaine pour ne se baser que sur les faits), Marie-Antoinette réussit la prouesse de transformer une biographie historique en un roman palpitant. On s'attend à découvrir les heurs et malheurs d'une reine froide et capricieuse qui serait depuis longtemps oubliée si sa mort ne restait pas un symbole de la chute de l'Ancien régime, et on est happé par l'histoire d'un personnage complexe, appelé trop tôt à des fonctions trop hautes, mariée sans amour à un homme mou et indécis. Refusant d'adhérer aux thèses partiales, qu'elles soient révolutionnaires ou royalistes, refusant la sacralisation autant que la diabolisation, Stefan Zweig livre le portrait sincère et rigoureux d'une reine qui fût avant tout une femme, et qui, comme toutes femmes, a commis de nombreux faux pas, mais qui, comme très peu d'entre elles, les a vu commentés, disséqués, amplifiés, raillés par la France entière.

Fresque historique, analyse psychologique, peinture sociale... si Marie-Antoinette est tout ça à la fois, c'est aussi et surtout un roman fascinant, une histoire troublante et enrichissante qui poursuit le lecteur longtemps après qu'il en a lu les dernières lignes. Peut-être parce que tout est vrai ?

mercredi, 13 avril 2011

Confidences littéraires

Une fois n'est pas coutume, nous avons été taguées ! Alapage nous a demandé d'avouer 7 secrets. Comme nous sommes un blog littéraire "collectif" nous avons un peu adapté cette demande: 2 secrets chacune en lien avec la littérature.

Voici donc nos confidences:

Tamara

- J'ai commencé la lecture de la Bible mais j'ai abandonné très tôt dans l'Ancien Testament car j'ai trouvé le style ennuyeux...

- J'aurais rêvé être un personnage de la Comtesse de Ségur

Marie-Adélaïde

- J'ai lu Orgueil et préjugé de Jane Austen 6 fois en français et 4 fois en anglais. Il est grand temps de dénicher la version allemande.

- Malgré plusieurs tentatives, je n'ai jamais pu finir un roman d'espionnage (de John le Carré ou Frederick Forsyth par exemple). Aïe !

Mélanie

- J'ai acheté Justine ou les malheurs de la vertu du Marquis de Sade pensant y trouver des passages sulfureux à même d'éclairer mes questionnements adolescents mais j'ai été très déçue de n'y trouver que le récit précieux d'un vieux monsieur à peine libidineux…

- Contrairement à ce que j'ai soutenu mordicus à ma prof de français de première, je n'ai pas fini Manon Lescaut, et je n'ai rien compris au peu que j'ai lu. Ca vaut aussi pour ce que j'ai dit à ma prof de français de sixième au sujet des Allumettes suédoises de Robert Sabatier.

Noémie

- Je ne lis quasiment que dans mon lit (et un tout petit peu dans le métro) je suis incapable de me poser à une table ou dans un canapé pour bouquiner.

- Je n'ai jamais réussi à finir un roman d'Émile Zola ni de Victor Hugo... mais bon tout ça date du lycée il serait peut-être bon que je retente !

secret2.jpg

lundi, 11 avril 2011

Métro parisien, petits plaisirs du soir et du matin – Julien Lootens

Métro parisien.jpgJ’étais très curieuse de découvrir Métro parisien, car il me tardait de connaître quels étaient ces « petits plaisirs du soir et du matin » évoqués dans le sous-titre. Parisienne ordinaire, j’ai si peu d’anecdotes sympathiques à partager sur mes trajets en métro, que je me faisais un plaisir d’en lire quelques-unes. Si le livre s’est révélé divertissant, le premier contact n’a pourtant pas été des plus chaleureux.

Pour commencer, j’ai constaté avec surprise que le texte était truffé de rimes. Cet exercice de style est certes fort bien mené, mais je trouve qu’il ne facilite pas la lecture d’un texte aussi long.

L’autre légère déception porte sur le fond. Je m’attendais à une succession de saynètes, drôles ou tristes, dont l’auteur aurait été témoin ou acteur. Or, l’ouvrage rassemble une série de portraits de voyageurs ayant retenu l’attention de l’auteur. Cette galerie, ponctuée de réflexions personnelles, me rappelle cependant le jeu que je pratique dans le métro : inventer la vie des inconnus que je croise. Bien que ces instantanés ne correspondent pas à mes « inventions », j’ai fini par les apprécier.

Malgré ces petites contrariétés, Métro parisien recèle également une foule de trésors, à travers les nombreux détails distillés sur l’histoire du métro parisien. Nombre de voyageurs, historiques de lignes, prix des billets depuis le premier métro, anecdotes sur la construction… Bref, des faits méconnus qui, lorsqu’on en prend connaissance, rendent le moindre trajet plus enrichissant.

Et pour plus d'infos, le site de Julien Lootens reste à votre service.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : paris, métro, julien lootens, transports en commun, histoire |

vendredi, 08 avril 2011

Pico Bogue - Dominique et Alexis Dormal

Pico Bogue.jpgPico Bogue, c'est la réincarnation de Mafalda... au masculin !

Ce petit garçon plein d'esprit, à la tignasse ébouriffée, à l'humour incisif et au raisonnement implacable m'a conquise en deux bulles. Je suis tombée dessus pas hasard chez Monop' et je l'ai tellement adoré quand je l'ai feuilleté que j'ai acheté les 4 tomes disponibles d'un seul coup. Ça n'est quand même pas ma faute si je suis tombée raide d'amour...

Tout me plait dans cette BD, les textes, fins et drôles et les dessins, expressifs, adorables et rythmés. Il y a une vraie alchimie entre les deux.

Pico Bogue a entre 6 et 10 ans, on ne sait pas exactement. Il vit avec ses parents et sa petite sœur Ana Ana (une tornade !) dans une jolie maison lumineuse près de la mer. On l'observe dans son quotidien, à table, à l'école, dans son jardin, avec ses copains,  dans ses discussions déroutantes avec ses parents et dans ses disputes avec sa sœur.

Pico m'a tout de suite évoqué cette chère Mafalda, mais contrairement à elle qui a des opinions politiques et des revendications sociales, Pico Bogue est tout en légèreté. Il est d'un naturel optimiste et est ancré dans son quotidien d'enfant, malgré des propos d'une grande maturité. Il a souvent réponse à tout, mais quelles réponses !

Pico, je l'aime !!!

pico.jpg
© Dominique et Alexis Dormal. Dargaud.

Écrit par Tamara Writes dans BD, Humour, Littérature jeunesse | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : dargaud, enfance, famille, mafalda, humour, philosophie |

mercredi, 06 avril 2011

Le Top 4 du mois de mars 2011 !

Top 4 mars 2011 bis.png

Les collections Folio sont à l'honneur dans notre Top 4 du mois, avec 3 livres sélectionnés ! Ils sont néanmoins très différents, comme vous pourrez en juger. Le 4ème est un outsider, un roman délicieux édité par une maison que nous ne connaissions pas mais qui semble pleine de promesses : l'Editeur.

Tamara

Auprès de moi toujours (Never let me go) - Kazuo Ishiguro

 

Marie-Adélaïde

Anaïs - Michael Collado

 

Mélanie

L'Agneau - Christopher Moore

 

Noémie

Morne Câpresse - Gisèle Pineau

 

Mis à part L'Agneau, nos lectures préférées ce mois-ci auront été plutôt mélancoliques. De ce que nous en savons, avril promet d'être très différent !!

Est-ce le retour du soleil qui nous fait cet effet là ?

 
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