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lundi, 04 juillet 2011

Facebook m'a tuer - Alexandre des Isnards et Thomas Zuber

Facebook.gif"Parce qu'il n'y a rien à cacher, parce que tout le monde le fait".

Facebook est entré dans nos vies et en a transformé les codes. Il en va de même avec tous les outils et applis qui nous connectent les uns aux autres en permanence, nous poussent à la transparence et modifient en profondeur notre rapport à l'autre, y compris dans la sphère intime. 

Dans ce livre, les auteurs ont rassemblé les témoignages de leurs proches ainsi que leurs propres anecdotes. Ils nous livrent un recueil de saynètes dans lesquelles vous risquez (malheureusement ?) parfois de vous reconnaître ou de reconnaître vos amis...

Les voyages, les relations amoureuses, la naissance d'un enfant, l'organisation d'une fête, la recherche d'un job, boire un café... plus rien ne se fait, ne se partage comme il y a 10 ans. 

J'ai ri, parfois franchement, parfois un peu jaune. Il faut dire que ce que certaines histoires révèlent de l'évolution de nos rapports n'est pas très glorieux. Mais c'est la vie !

Facebook m'a tuer est un livre divertissant que je suis contente que l'on m'ait prêté, je l'ai lu lors d'un trajet en avion, 1h30, c'était l'idéal.

On m'a dit que le premier opus L'open space m'a tuer était encore plus cruel. Je vais essayer de me le procurer...

Écrit par Marie-Adélaïde Gervis dans Humour, Médias, Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : éditions nil, nil, facebook, meetic, social media, alexandre des isnards, thomas zuber |

vendredi, 01 juillet 2011

Le Diable vit à Notting Hill – Rachel Johnson

Le diable vit à Notting Hill.jpgJ’ai croisé il y a quelques jours un fervent lecteur de ce blog. Entre autres remarques, il a relevé que nos critiques étaient toujours positives. J’ai répondu que nous lisions uniquement des livres choisis avec soin et qui, par conséquent, correspondaient à nos goûts respectifs. Il arrive cependant que l’une ou l’autre soit déçue par un ouvrage qui n’a pas tenu ses promesses. C’est mon cas avec le livre de Rachel Johnson, Le Diable vit à Notting Hill.

Pour commencer, la traduction française du titre m’a mise sur une fausse piste. Comme dans Le Diable s’habille en Prada, on plonge en effet dans un univers luxueux et élitiste. Mais la comparaison s’arrête là. A Notting Hill, le lecteur est témoin du quotidien et des petites mesquineries des habitants fortunés d’un square privé de ce quartier huppé de Londres. Or, la vie secrète des riches est finalement un ressort vu et revu (à la TV, au cinéma) et lu et relu (dans la presse ou en librairie). L’effet de surprise se trouve donc édulcoré.

En outre, le style trop convenu ne suffit pas à compenser la faiblesse du fond. Si bien qu’en dehors du plaisir que j’ai eu à me remémorer les souvenirs de ce quartier où j’ai passé de nombreux et agréables moments, j’ai trouvé que l’ensemble manquait d’originalité.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : rachel johnson, le livre de poche, londres, argent, amour, secrets, notting hill |

 
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