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lundi, 27 juin 2011

Résultats du concours Katherine Pancol

Voici venu le temps de connaître le nom des gagnants de ce premier concours Lectrices and the City.

On commence par la liste des participants (classés par ordre chronologique de publication des commentaires) :

1. L'Irrégulière | lundi, 13 juin 2011

2. Celebrite | lundi, 13 juin 2011

3. King72 | lundi, 13 juin 2011

4. Esthele | lundi, 13 juin 2011

5. Bouquinovore | lundi, 13 juin 2011

6. Marinouaustralie | lundi, 13 juin 2011

7. Estellecalim | lundi, 13 juin 2011

8. Sabouche | lundi, 13 juin 2011

9. Corinneb | lundi, 13 juin 2011

10. GOTHIKA | lundi, 13 juin 2011

11. Andaf | lundi, 13 juin 2011

12. Hopeyouare | lundi, 13 juin 2011

13. Argane | lundi, 13 juin 2011

14. Soony | lundi, 13 juin 2011

15. Martylo | mardi, 14 juin 2011

16. Lanyla | mardi, 14 juin 2011

17. Priscilla | mardi, 14 juin 2011

18. Coralie | mardi, 14 juin 2011

19. Claire | mardi, 14 juin 2011

20. Dotty | mardi, 14 juin 2011

21. Mademoiselle | mardi, 14 juin 2011

22. Adeline L | mardi, 14 juin 2011

23. Herisson08 | mardi, 14 juin 2011

24. Web Design Mauritius | mercredi, 15 juin 2011

25. LeX | mercredi, 15 juin 2011

26. Jonath666 | mercredi, 15 juin 2011

27. Guillebeau Chrystelle | mercredi, 15 juin 2011

28. Nellyrob | mercredi, 15 juin 2011

29. Robert Laurent | mercredi, 15 juin 2011

30. Aliette | vendredi, 17 juin 2011

31. Iwona46 |dimanche, 19 juin 2011

32. Marcuslion66 | dimanche, 19 juin 2011

33. Lily's weeks | lundi, 20 juin 2011

34. CatherineA | lundi, 20 juin 2011

35. Anasol | lundi, 20 juin 2011

36. Agathe | mercredi, 22 juin 2011

37. Ecrit par : marteh | samedi, 25 juin 2011

 

Puis nous avons laissé le célèbre Randomizer opérer. Et les gagnants sont…

Concours Katherine Pancol.jpg
  • Nellyrob, qui porte le numéro 28, remporte le lot 1 (un livre du dernier tome de Pancol, Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi.
  • Andaf, dossard numéro 11, gagne le lot de 3 carnets de Joséphine spécialement édités pour l'occasion.

Féliciations à vous deux. Merci de nous envoyer votre adresse par mail à nous(@)lectricesandthecity(point)fr, afin nous transmettions vos coordonnées à l’équipe du Livre de poche qui se chargera de vous adresser votre cadeau.

Nous tenons à vous remercier pour les nombreuses participations et nous espérons vous rencontrer lors de l’After work avec les Lectrices and the City qui se déroulera au Yono Bar le 7 juillet prochain. Pour les inscriptions, direction notre page Facebook que ça se passe.

Belle semaine sous le soleil !

Écrit par Tamara Writes dans Challenges, concours & Tags | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : concours, jeu, cadeaux, katherine pancol, livres, carnets, livre de poche |

vendredi, 24 juin 2011

William & Mary suivi de Gelée Royale – Roald Dahl

roald dahl.jpgRoald Dahl c'est pour moi des souvenirs de lecture loin dans l'enfance. Je pense que j'ai lu TOUS ses romans pour enfants dont les célèbres Charlie et la chocolaterie et Matilda. J'aimais beaucoup ! C'est donc en toute confiance que j'ai commencé ces nouvelles parues dans la collection poche à 2 euros de Folio.

Mais si William et Mary puis Gelée Royale sont destinées à un public adulte (l'opposé de jeunesse hein ! Ce ne sont pas des récits érotiques), elles n'en sont pas moins agréablement farfelues.

Dahl fait à fond travailler l'imaginaire du lecteur et raconte des faits complètement improbables : Mary, veuve depuis peu, apprend par lettre posthume que le cerveau de son « défunt » mari est maintenu en vie par un savant fou.
Un jeune papa apiculteur transforme son nouveau né en abeille à force de le nourrir de gelée royale...

C'est fou mais ça fonctionne ! Avec, cerise sur le gâteau, un humour pince sans rire so british. Un petit livre jubilatoire.

Écrit par Noémie dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : roald dahl, folio, humour, abeille |

mercredi, 22 juin 2011

Adaptations de livres au cinéma : au secours ?

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Crédit montage photo : ilnyak1pas.

La Lectrice étant évidemment pluridisciplinaire, elle va au cinéma (quoique). La Lectrice étant naturellement ouverte d'esprit, elle accepte d'aller voir les adaptations de livres qu'elle a lus (encore que), refusant de considérer que ce sera nécessairement moins bien (mais pas tout à fait). Mais la Lectrice doit bien se rendre à l'évidence : il est effectivement rare qu'une adaptation soit à la hauteur du livre qu'elle met en images... Retour et justification de nos pires expériences d'adaptations ciné :

 

Tamara

- Je vais rarement au cinéma, donc je vois peu d'adaptations de livres... Courageuse mais pas téméraire, je choisis toujours le livre quand les deux sont disponibles. Et si par hasard je vois le film en premier, je perds l'envie de lire le bouquin.

 

Marie-Adélaïde

- Il y a finalement peu d'adaptations ciné que je n'ai pas aimées... dans la mesure où j'écrème beaucoup en amont au stade des bandes annonces (merci Allo ciné) ! Mais il y a quand même un film que je n'ai même pas pu regarder jusqu'à la fin tant il m'a paru nul (désolée pour les fans) : Mange, prie, aime avec Julia Roberts. Au secours ! Et pourtant il est rare que je parte avant la fin. Je n'avais pas adoré le roman, je l'avoue. Mais filmée, je m'étais dit que l'évasion serait renforcée. Au contraire, Julia Roberts n'est pas crédible, et je me suis plus qu'ennuyée...

 

Mélanie

- Malgré l'ouverture d'esprit qui me caractérise, je dois bien avouer que je redoute les adaptations cinématographiques de livres, surtout si je les ai aimés. Trois exemples me viennent immédiatement à l'esprit que je pense aux pires traductions sur grand écran : Mystic River du grand Dennis Lehane (dont je vous reparlerai très bientôt) bien qu'il ait été adapté par le non moins grand Clint Eastwood, la sulfureuse Geisha d'Arthur Golden mais, surtout, la saga Harry Potterà qui je voue un culte absolu, en pages imprimées seulement... Je pense tout simplement qu'il est impossible de traduire fidèlement en images la puissance des mots, sans oublier le fait que les réalisateurs, scénaristes et autres producteurs veulent nécessairement y ajouter leur « patte »... Cela dit, les contre-exemples existent, comme toujours.

 

Noémie

- En réfléchissant deux secondes, je m'aperçois tout simplement que j'évite d'aller voir un film si j'ai déjà lu le roman. Petite, j'ai le souvenir d'avoir vu Charlie et la chocolaterie de Mel Stuart (1971) alors que je venais de finir le roman de Dahl ... et ça n'avait rien à voir avec ce que j'avais pu imaginer lors de ma lecture. Le film n'était pas forcément mauvais mais j'ai été très déçue... depuis je me méfie et c'est rare que j'aille voir une adaptation ciné.


Et vous, quel est votre anti-palmarès des adaptations ciné ?

 

lundi, 20 juin 2011

Les Autres gens - Thomas Cadène

Les Autre gens 1.jpgPlus qu’une bande-dessinée, Les Autres gens est une expérience...

Au-delà de l’histoire particulièrement intrigante (Mathilde, jeune étudiante en droit, gagne des millions au Loto sans avoir joué), je tiens à saluer l’audace du projet.

En effet, de même que les réalisateurs se succèdent sur les différents épisodes d’une telenovela, une dizaine d’auteurs de BD différents se sont appropriés les personnages. A chaque chapitre de cette « bédénovela » les personnages prennent vie sous des traits différents, croqués d’un nouveau coup de crayon. La technique (surprenante par instants), devient rapidement divertissante. J’ai même fini par ne plus consulter le trombinoscope qui se trouve en tête de chaque chapitre pour connaître la nouvelle tête de chaque héros.

J’ai failli avoir une attaque quand j’ai lu la mention « à suivre » au bas de la dernière planche. Mais j’ai découvert que l’expérience se prolonge sur le web. Avec un abonnement à 2,50€ par mois, il est possible de découvrir tous les épisodes du feuilleton, qui continue à s’écrire à l’heure actuelle. Il existe à ce jour plus de 300 épisodes, dont voici la promo :

Pour les puristes, les tomes suivants sont également disponibles en librairie (ou sur Internet). Je crois qu’il me les faut : c’est aussi addictif qu’un soap télévisé !

Les-autres-gens tous les tomes.jpg

Écrit par Tamara Writes dans BD | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : thomas cadène, dupuis, b.d., bande-dessinée, loto, gros lot, secret, gagnant, bédénovela, amour |

vendredi, 17 juin 2011

Les Visages – Jesse Kellerman

visages 2011mai Kellermann.jpgPour ceux qui ne l'auraient pas compris, j'ai fait un voyage un bout du monde récemment. Du coup, il me fallait une lecture de vacances, ce qui chez moi signifie bon vieux policier, pas trop compliqué à suivre. Classé parmi les meilleures ventes, élu grand prix des lectrices de Elle 2010, quatrième de couverture alléchante juste ce qu'il faut... mon choix s'est rapidement porté sur Les Visages.

Si les critiques dithyrambiques que j'ai lues depuis me paraissent un peu exagérées (« Un thriller qui s'empare de votre esprit et vous laisse à la fin complètement stupéfait. L'art de Jesse Kellerman est tel qu'on pourrait presque parler d'autohypnose. » - The New York Times ou « Une écriture remarquable, une tension maximale, un roman obsédant. Le meilleur thriller de l'année. » - The Guardian), je dois avouer que l'ensemble est assez réussi.

Il faut dire que Les Visages est un roman policier « convenu », dans le bon sens du terme, en ce qu'il réunit tous les ingrédients que les fans du genre aiment et attendent (en tout cas, moi) : un duo improbable, forcément malmené par la vie, qui mène une enquête épineuse, une histoire d'amour inattendue mais jalonnée d'embûches, des meurtres monstrueux perpétrés sur des enfants innocents, deux histoires imbriquées mais qui pourtant se déroulent à de nombreuses années d'intervalle, l'une donnant évidemment les clés pour comprendre l'autre, une fin (plus ou moins) inattendue...

A la frontière du roman et du thriller, Les Visages fait cependant preuve de quelques traits originaux pour le genre : le récit y est planté dans le milieu artistique New-Yorkais, l'enquête ne cède pas à la facilité des descriptions gores, les personnages principaux et secondaires sont dotés d'une psychologie particulièrement travaillée, presque subtile...

Entre Cold Case et New-York Unité Spéciale, Les Visages a sa place dans un sac de plage.

Écrit par Mélanie dans Policier, Thriller | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : points, policier, enquête, meurtre, enfants, romance |

mercredi, 15 juin 2011

Dîner de Lectrices chez YOOM

Photo perso MAG iphone 605.jpgYummy !

Dîner très réussi à tous points de vues ce mois-ci. Installées autour de notre collection de paniers vapeurs (une Lectrice a toujours faim) et de nos jolies assiettes rétro, nous avons :

  • réparti entre nous les livres proposés et/ou reçus en provenance de tiers. La sélection promet d'être fun ;
  • déterminé le calendrier de publication de nos billets cet été (ah ! les vacances...). Et on ne s'arrête jamais ! Tout l'été vous trouverez donc deux billets par semaine pour vous évader...
  • fait le point sur des propositions de collaboration (d'ailleurs le concours Pancol avec Livre de poche est encore en cours) ;
  • pris la décision de vous proposer de façon plus systématique un billet chaque mercredi. Mais quoi ? Surprise...


Au delà de cette cuisine interne (ha ha), deux éléments importants à partager avec vous :

Chaud chaud : Nous avons profité de cette occasion pour offrir à Mélanie notre cadeau de mariage de Lectrices, sur lequel elle s'est engagée à écrire un billet : une jolie édition du Kama Sutra. Ça promet !

Une annonce : nous allons organiser une rencontre avec nos lecteurs d'ici quelques semaines. Préparez vos agendas ! Nous hésitons entre un rendez-vous dans un bar ou... on ne sait pas (la météo rend les pique-niques incertains).

Des idées ?

Les Lectrices notent le YOOM (cadre, accueil, service, plats, prix):

  • Marie-Adélaïde : 4/5 (cuisine délicieuse et raffinée, et très jolie vaisselle)
  • Mélanie : 4/5 (c'est bon mais les portions sont petites)
  • Noémie : 4/5 (bonne ambiance, très chic)
  • Tamara : 3/5 (les portions ne sont pas assez copieuses)

YOOM : 20 rue des Martyrs, 75009 Paris - Ouvert du mardi au samedi, midi et soir - Tél : 01 56 92 19 10

 

Écrit par Marie-Adélaïde Gervis dans Nos vies de Lectrices, Restaurants | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : dîner, lectrices, yoom, restaurant |

lundi, 13 juin 2011

Katherine Pancol, le concours !

J’espère que ce lundi 13 juin vous portera chance, puisque nous vous invitons à participer au premier concours Lectrices and the City, organisé en collaboration avec Le Livre de Poche.

Depuis le 1er juin, Le Livre de Poche publie Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol. Pour fêter cet événement, vous pouvez multiplier les chances de gagner des livres et de la papeterie Katherine Pancol.

Sur Lectrices and the City, nous mettons deux lots en jeu :

- un livre du dernier tome de Pancol, Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi,

- un lot de 3 carnets de Joséphine spécialement édités pour l'occasion.

Pour participer, il vous suffit de laisser un commentaire dans lequel vous préciserez le personnage que vous préférez parmi la galerie de portraits qui évolue dans la trilogie : Les Yeux Jaunes des crocodiles, La Valse lente des tortues et Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi.

***** CHANGEMENT DE REGLE le 13 juin à 13h23 **** : pour participer, il suffit de laisser un commentaire sur ce billet! Ainsi, même ceux qui n'ont pas lu les livres peuvent jouer!

Les Yeux Jaunes des crocodiles.jpgLa Valsae lente des tortues.jpgLes écureuils de Central Park.jpeg

Les commentaires resteront ouverts jusqu’au 26 juin 2011. Après tirage au sort, les résultats seront publiés sur notre blog le lundi 27 juin 2011.

N’hésitez pas à relayer l’information sur vos blogs, sur Twitter et sur Facebook !

Vous pouvez également tenter votre chance sur le mini-site dédié à la trilogie de Katherine Pancol :

Dans ce mini-site vous retrouverez :

- un jeu-concours permettant de faire gagner des lots de trois carnets de Joséphine,

- un générateur de titres « à la Pancol » (tellement drôle à utiliser !),

- une rubrique « Posez votre question à Katherine Pancol » (mais je ne sais pas si elle répondra !), - la biographie de Katherine Pancol, des résumés, citations de la presse, des avis, des vidéos sur les trois romans précédemment cités.

A vous de jouer !

Bannière horizontale.jpg

 

Écrit par Tamara Writes dans Challenges, concours & Tags | Lien permanent | Commentaires (47) | Tags : concours, jeu, cadeaux, katherine pancol, livres, carnets, livre de poche |

vendredi, 10 juin 2011

Encore une danse - Katherine Pancol

encore une danse.jpgJ’ai découvert (et apprécié) Katherine Pancol à travers ses trois derniers romans (Les Yeux jaunes des crocodiles, La Valse lente des tortues et Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi). J’étais très tentée de lire un ouvrage antérieur mais en discutant avec mon libraire, celui-ci a laissé entendre que la trilogie que j’avais lue était si différente du « style » Pancol habituel, qu’un autre livre du même auteur pourrait me décevoir. J’ai suivi son conseil et évité Pancol… Jusqu’à ce que je lise la quatrième de couverture d’Encore une danse.

« Clara, Joséphine, Lucille, Agnès, Philippe et Rapha ont grandi ensemble, habité le même immeuble, sont allés dans les mêmes écoles et ne se sont jamais quittés ». Cette simple phrase a suffit pour que je m’identifie aux personnages. Comme eux, j’ai la chance d’avoir un groupe d’amis que je connais depuis toujours et surtout, que je fréquente encore aujourd’hui. Malgré les nouvelles amitiés que j’ai nouées au fil du temps, rien ne remplace les fous rires et la complicité que j’entretiens avec ces amis « originels », témoins de mon adolescence, complices de mes premières fois, gardiens de ces secrets impossibles à révéler.

La comparaison s’arrête là, puisque les protagonistes d’Encore une danse se retrouvent confrontés à une épreuve particulièrement dure, qui parvient à ébranler une fraternité que l’on croyait sincère et indestructible. Dès lors que ce danger menace l’unité du groupe, chacun engage une introspection qui fait apparaître à quel point leur personnalité s’est effacée (ou pas) au nom de l’amitié.

Au final, j'ai une fois encore adoré cette chronique d'une amitié à la fois sulfureuse et sincère. Comme quoi, le style Pancol me plaît. En particulier sa manière de raconter des destins ordinaires.

J'en profite pour vous signaler qu'à partir de lundi, nous proposerons un concours qui permettra de remporter des cadeaux en rapport avec Katherine Pancol... Ne manquez pas le rendez-vous!

Écrit par Tamara Writes dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : katherine pancol, le livre de poche, amitié, épreuve, amour |

lundi, 06 juin 2011

La vie commence à 20h10 - Thomas Raphaël

PlusBelleLaVie.pngPétillant, drôle, émouvant, 500 pages de plaisir sans prise de tête. Un roman  idéal pour les vacances !

Je me suis beaucoup amusée avec cette histoire qui nous fait découvrir les coulisses de deux mondes diamétralement opposés : celles d'un feuilleton télévisé (vis ma vie de coordinatrice d'écriture à Paris) et celles d'une université de lettres (vis ma vie de thésarde à Bordeaux). Autant dire le jour et la nuit.

On suit l'héroïne, charmante Sophie Lechat, pendant l'année qui va changer sa vie. Sophie est trop sage, trop soumise : compagne effacée d'un brillant universitaire bordelais, en charge  de ses deux neveux orphelins, aux prises avec une thèse impossible à terminer, désespérée de publier un jour son roman... Le feuilleton La vie la vraie va lui offrir l'opportunité de se prouver sa propre valeur, et de changer son rapport aux autres. Elle va prendre des risques, découvrir le mensonge, la culpabilité... et la liberté !

J'ai adoré me plonger dans le quotidien trépidant de la production du feuilleton La vie la vraie, largement inspiré de Plus belle la vie. La productrice toute puissante, les scénaristes, les comédiens, les petites mains dont on n'entend jamais parler, c'est une vraie fourmilière. C'est aussi un univers impitoyable qui ne laisse pas de place à l'erreur. J'étais captivée, je l'ai lu d'une seule traite.

Education, pouvoir, trahison, homosexualité... Mine de rien ce roman aborde un grand nombre de sujets de fond. Sous les paillettes, la vie, la vraie !

Pour mémoire, voici la vidéo de promo de La vie commence à 20h10, que nous vous avions déjà montrée sur notre page Facebook il y a quelques jours :

Une vidéo réalisée par Crazymage (d'ailleurs, inscrivez-vous à leur newsletter, c'est un concentré de délire chaque mois, un petit bijou !).

Écrit par Marie-Adélaïde Gervis dans Littérature française, Médias | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : thomas raphaël, flammarion, plus belle la vie, tv, télévision, femme |

vendredi, 03 juin 2011

Tours et détours de la vilaine fille – Mario Vargas Llosa

Tours.jpgAvec certains romans, c’est comme ça : le simple fait d’en parler est déjà dénaturation. Si c’est vrai de nombreux ouvrages, ça l’est encore plus – à mon humble avis – des romans sud-américains, dont la densité et l’intensité se prêtent assez peu à l’exercice de la critique, dans la mesure où son caractère nécessairement réducteur y apparaît particulièrement marqué.

Anyway, Tours et détours de la vilaine fille raconte l’histoire d’amour sinueuse et décousue de Ricardo Somorcucio, dit « le bon garçon », et de la vilaine fille, « la niña mala », qui s’étale cinquante ans durant, de leur prime adolescence dans le quartier chic de Miraflores à Lima jusqu’à l’aube de leur vieillesse à Sète.

Si je te suis, tu me fuis… Peut-être qu’il l’aime trop, sûrement qu’elle ne l’aime pas comme il faut. Ce qui est sûr c’est que leur histoire, ancrée successivement dans l’existentialisme parisien des années 60, le swinging London des années 70 ou encore les débauches et raffinements japonais des années 80, interpelle eu égard à son anticonformisme (depuis quand les hommes sont aux pieds des femmes ?), agace à cause de son inconstance (c’est vrai que les femmes peuvent être détestables) et bouleverse de par sa profondeur (il n’y a pas qu’une seule façon d’aimer). Mention (très) spéciale aux nombreux personnages secondaires qui émaillent le récit, sans lesquels le roman ne serait pas aussi haut en couleurs.

Ne dérogeant pas aux deux arches narratives qui soutiennent la plupart des romans sud-américains – amour et politique -, Tours et détours de la vilaine fille me paraît être un excellent ouvrage pour plonger dans cette littérature si riche, et un récit incontournable pour celles et ceux qui se connaissent déjà des affinités avec elle. Et je rappelle à ceux qui ne seraient pas convaincus que Vargas Llosa a été sacré Prix Nobel de littérature en 2010.

Impressions de Marie-Adélaïde :

Je rejoins Mélanie sur la qualité de ce roman, qui nous transporte de décennies en décennies et d’un bout à l’autre de la planète. Cette histoire d’amour épique et déséquilibrée est un bijou littéraire.

Mais ce roman m’a épuisée. J’avais à peine atteint la moitié de l’ouvrage que j’avais déjà suivi – avec intensité – les héros quelques années au Pérou, puis à Paris, puis à Londres, puis au Japon… et à chaque fois avec une nouvelle vie, un nouvel environnement, des nouveaux personnages secondaires. Qu’allait-il bien pouvoir se passer ensuite ? L’Italie, l’Egypte ou la Chine ? Tout était encore possible…

Le résultat, c’est qu’il m’était chaque fois très difficile d’en reprendre la lecture après l’avoir fermé… Leurs voyages incessants m’ont vraiment fatiguée à la longue.

Écrit par Mélanie dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : mario vargas llosa, folio, roman, itinérant, amour, politique, pérou |

 
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