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lundi, 13 février 2012

Pour retrouver "Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur" de Harper Lee avec Mélanie

 

...ça se passe sur la nouvelle adresse du blog, bien sûr !

http://lectricesandthecity.fr/ne-tirez-pas-sur-loiseau-moqueur-harper-lee-les-impressions-de-melanie/ 

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lundi, 30 janvier 2012

Miso soup - Ryù Murakami

Picquier poche, Japon, meurtres, prostitution, sociétéMaintenant ce billet est disponible sur la nouvelle adresse du blog : http://www.lectricesandthecity.fr/miso-soup-ryu-murakami/

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vendredi, 20 janvier 2012

En Bonne compagnie – La Chatte de ma mère - Carlos Fuentes

Carlos Fuentes, Folio, Mexique, morts, fantômes, mystère, illusionA présent ce billet est disponible sur la nouvelle adresse du blog : http://www.lectricesandthecity.fr/en-bonne-compagnie-la-c...

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lundi, 16 janvier 2012

La Couleur des sentiments - Kathryn Stockett

Jacqueline Chambon, Kathryn Stockett, racisme, Amérique Kennedy, Mississipi, Jackson, 60’s, ségrégation, histoire, politique, destins, femmes, société, Etats-Unis A présent ce billet est disponible sur la nouvelle adresse du blog :  http://www.lectricesandthecity.fr/la-couleur-des-sentimen...

vendredi, 13 janvier 2012

Le Diable – Léon Tolstoï

LE DIABLE LEON TOLSTOI.jpg« Ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal ». Les deux derniers versets de la prière chrétienne Le Notre Père résument Le Diable de Tolstoï et cela bien que l’histoire n’ait aucun caractère religieux.

Comme vous l’avez sans doute deviné, Le Diable de cette nouvelle est une femme… qui n’a rien de diabolique. C’est pourquoi on ne peut s’empêcher de rire de la naïveté du héros, Eugène Irténiev. Le malheureux souffre de tentations charnelles et culpabilise sans cesse : il se reproche d’avoir une maîtresse quand il est célibataire ; puis une fois marié, il se désole de tromper sa femme… en pensées !

Généralement, les auteurs réservent aux personnages féminins ces dilemmes moraux et ce renversement des genres contribue à ce que le lecteur s’attache au pauvre Eugène. On le plaint, on se moque gentiment de lui, on a envie de le secouer un peu ! Un homme « adultère » comme on en voit peu en littérature.

En outre, Léon Tolstoï se révèle maître du suspense, car jusqu’au bout, on se demande si Eugène va succomber…

lundi, 12 décembre 2011

La Septième vague - Daniel Glattauer

la septième vague daniel glattauer.jpgMa principale difficulté pour évoquer La Septième Vague de Daniel Glattauer, c’est de ne pas trop en dévoiler ! Or, il me semble quasi-impossible de dire ce que j’en ai pensé sans en dire trop. Du coup, je contourne le problème en expliquant en quoi ce livre représente un pied de nez à la société immédiate dans laquelle nous vivons.

La Septième vague est la suite de Quand souffle le vent du nord. Je qualifierais ces deux ouvrages de romans épistolaires du 21ème siècle, puisqu’il s’agit d’échanges de courriers électroniques et non de lettres manuscrites. Emi et Leo, deux êtres que tout oppose (âge, situation familiale et sociale), ne communiquent que par emails, entretenant une relation d’abord amicale, qui glisse vers la relation amoureuse bien que les deux parties s’en défendent. J’oserais même dire que cette relation présente tous les aspects de l’adultère, alors que Leo et Emi ne se sont jamais rencontrés… ou presque pas…

A l’ère des 140 signes de Twitter et des SMS, Daniel Glattauer parvient à tenir le lecteur en haleine par un moyen en apparence désuet. Ainsi, même si les deux héros sont agaçants, même si le récit manque d’action, et même si j’ai parfois déploré la lenteur de la cadence, je ne peux que saluer cette performance, au point d’avoir lu les deux tomes.

Moi, adepte de l'amour courtois ? Sans doute...

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : daniel glattauer, grasset, épistolaire, amour, communication, email, internet, romance |

lundi, 05 décembre 2011

Shoe Addicts – Beth Harbison

Beth Harbison, Pocket, chaussures, addiction, accro, amies, amitié, femmesJ’ai beaucoup hésité avant de rédiger un billet sur ce livre, tant je l’ai trouvé dénué d’intérêt. Comment accrocher quand l’histoire n’a aucune aspérité ?

En effet, prenez une accro aux chaussures surendettée. Pour continuer à vivre sa passion sans dépenser, elle fonde un club où le troc est de rigueur. Trois autres femmes la rejoignent avec leur lot d’intrigues parallèles à peine intéressantes… Ajouter à cela un humour en filigrane et un style très scolaire…

Bref, Shoe Addicts m’a ennuyée et ce premier roman de Beth Harbison est le dernier que je lirai.

Ma seule satisfaction : le livre était offert pour l’achat de 2 livres dans la collection Pocket !

Écrit par Tamara Writes dans Chick Lit', Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : beth harbison, pocket, chaussures, addiction, accro, amies, amitié, femmes |

mercredi, 30 novembre 2011

Chronique d’une mort annoncée – Gabriel Garcia Marquez (J-2 !)

Petite pause dans le marathon des pastiches, pour reparler de ce qui nous anime : les livres ! Nous en profitons d'ailleurs pour remercier tous nos lecteurs qui nous ont envoyé des poèmes et pastiches en l'honneur de cette semaine un peu particulière. 

livre de poche,colombie,assassinat,fatalité,honneur

Mais comment diable est-il possible que les frères Vicario soient parvenus à assassiner leur ami Santiago Nasar alors que tout leur petit village était au courant de leur dessein ? Comment se fait-il qu’aucune des nombreuses personnes qu’ils ont croisées ce matin là n’ait réussi à les dissuader, de gré ou de force, de mettre à exécution leur funeste projet ?

C’est autour de ces questions que Gabriel Garcia Marquez dresse lentement la toile de son intrigue, dont la fatalité de l’issue est connue dès les premières phrases de cette incroyable nouvelle. Et c’est bien ce qui fait l’immense talent de l’auteur : alors que le lecteur sait d’emblée que Santiago Nasar va mourir, il se met, page après page, à espérer pouvoir modifier le dénouement de l’histoire.

Avec Chronique d’une mort annoncée, récit d’autant plus dense qu’il est court, où l’honneur et la fatalité sont érigés au rang de préceptes quasi-divins, Gabriel Garcia Marquez (qui n’avait pas encore reçu le prix Nobel de littérature) démontre la force de son talent, qui éclatera aux yeux de tous avec Cent ans de solitude.

Et pour nous soutenir au Grand prix des blogueuses ELLE 2011, une seule adresse : http://www.elle.fr/Site/Grand-Prix-des-Blogueuses-ELLE-20...

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lundi, 14 novembre 2011

Le Gang des mégères inapprivoisées – Tom Sharpe

Je n’ai jamais été (et ne serai jamais) une activiste féministe. Pourtant, je rends hommage à nos aînées qui luttèrent avec acharnement pour l’obtention des nombreuses libertés dont je jouis au quotidien. Et je savoure avec délectation Le Gang des mégères inapprivoisées, dont les héroïnes sont des sortes d’amazones aux méthodes barbares, qui considèrent les représentants de la gente masculine comme de simples objets.

En effet, tout homme qu’il soit, Tom Sharpe a choisi d’écrire sur une famille peu ordinaire dans laquelle les femmes sont reines. Depuis des générations, les Grope exploitent les hommes de mères en filles : d’abord avec des rapports sexuels sous la contrainte (il faut bien assurer une descendance féminine) ; puis en les réduisant à l’esclavage.

Aussi absurde que puisse paraître ce récit, il n’en est pas moins une satire à peine voilée de la société. A travers Le Gang des mégères inapprivoisées, l’auteur ne fait que renverser la réalité, imaginant cette microsociété matriarcale et machiavélique. En tant que femme, je me suis vraiment amusée en lisant cette farce comique, tout en me demandant si toutes les femmes seraient aussi cruelles que les Grope.

Malheureusement, j’ai trouvé la fin très attendue et par conséquent un peu décevante : Tom Sharpe a voulu chasser un naturel qui est revenu au galop.

Tom Sharpe, 10-18, femmes, filles, humour, absurde, famille

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : tom sharpe, 10-18, femmes, filles, humour, absurde, famille |

vendredi, 04 novembre 2011

Lexi Smart a la mémoire qui flanche – Sophie Kinsella

Sophie Kinsella, Pocket, femme d'affaire, amitié, amour, mémoire, amnésie, famille, travailAuteure rendue célèbre par sa série L’Accro du Shopping, Sophie Kinsella a pourtant écrit une dizaine d’autres romans, dont Lexi Smart a la mémoire qui flanche. Comme souvent avec cet écrivain, l’histoire est drôle et surtout, d’une légèreté déconcertante.

Lexi Smart a la mémoire qui flanche raconte comment Lexi, une Cendrillon un peu « plouc » des temps modernes, se retrouve dans la peau d’une femme d’affaires au corps de rêve, après une chute sur un trottoir glissant… J’en conviens, ce genre d’aventure n’arrive pas à tout le monde. Et tout l’art de la narration de Sophie Kinsella consiste à nous faire croire que notre meilleure copine pourrait-être à la place de Lexi (pour peu que l’on ait une amie pas très jolie et franchement gourde, ce qui n’est pas mon cas).

Une fois encore, le récit manque de profondeur, mais c’est si bon de mettre ses neurones en pause quand elles carburent à plein régime toute la journée au bureau...

 
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