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lundi, 20 février 2012

Pour découvrir "Sophie à Cannes"...

... rendez-vous sur le site officiel de Lectrices and the City !

Écrit par Tamara Writes dans Chick Lit', Littérature française | Lien permanent | Commentaires (0) |

vendredi, 17 février 2012

Venez lire nos impressions sur Rien ne s'oppose à la nuit

sur le site des Lectrices and the City !

Écrit par Tamara Writes dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (0) |

lundi, 23 janvier 2012

N'oublie pas d'être heureuse - Christine Orban

Christine Orban, Le livre de poche, Maroc, Paris,enfance, adolescenceA présent ce billet est disponible sur la nouvelle adresse du blog : http://www.lectricesandthecity.fr/noublie-pas-detre-heure...

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lundi, 26 décembre 2011

Madame Bovary - Gustave Flaubert

bovary poche.jpgCe billet est désormais disponible sur la nouvelle adresse du blog : http://www.lectricesandthecity.fr/madame-bovary-gustave-f...

Écrit par Tamara Writes dans Littérature classique, Littérature française | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : bovary, flaubert, livre de poche, scandale, chef d'oeuvre |

lundi, 21 novembre 2011

La Délicatesse - David Foenkinos

david foenkinos, folio, amour, résilience, drame,Marie-Adélaïde et Mélanie : deux visions opposées d'une même lecture ?

Les impressions de Marie-Adélaïde :

Un joli titre pour un joli livre décevant.

À vrai dire je suis un peu perplexe. La Délicatesse m'a été conseillé par un libraire, ma bibliothécaire, des blogs, des amis... sans parler des prix qu'il a reçus. Mais je ne vois pas vraiment ce qu'on lui trouve.

Il se lit facilement, ce qui est loin d'être un défaut. Il est d'ailleurs joliment écrit. L'histoire est charmante, parfois triste, et les personnages de Nathalie et Markus sont même assez attachants. Mais je n'ai pas senti le souffle auquel je m'attendais. David Foenkinos peint des sentiments, des états d'âme, des situations et des interrogations qui m'ont laissée de marbre. Pourtant, le sujet de départ m'a intéressée, il est passionnant humainement (stop, ne comptez pas sur moi pour spoiler !).

Et puis l'histoire a glissé vers un huis clos un peu étriqué, un peu plat. Le moindre geste, le moindre détail est porté aux nues. Et cette répétition est quelque peu fatigante. Chaque seconde est chargée d'une émotion qui reste somme toute assez froide. Même la structuration des chapitres, surprenante au début, lasse.

Pour moi la plus belle partie de ce livre reste son titre, que j'adore. Et la couverture aussi, tiens, bravo Folio.

Les impressions de Mélanie :

J’en avais entendu parler, comme ça, comme tout le monde, sans bien savoir de quoi il retournait vraiment. Je m’y suis intéressée parce que je me trouvais dans une grande surface à laquelle il ne fallait pas trop en demander en termes de choix littéraires. Et aussi parce qu’un bandeau violet qui annonce qu’un livre a été récompensé à dix reprises, ça interpelle forcément. Et puis j’ai lu la quatrième de couverture, que j’ai trouvée parfaite, à la fois tendre et insolite. Du coup j’ai lu le roman, très vite, presque d’une traite.

 J’y ai aimé beaucoup de choses, à commencer par le style inhabituel de l’auteur qui raconte, à travers des chapitres très courts se faisant l’écho des pensées de chacun des protagonistes, la manière dont deux personnes, que tout oppose a priori, vont s’éprendre peu à peu l’une de l’autre. Il y dépeint aussi les réactions d’un entourage pas toujours bienveillant, les drames qui, inévitablement, jalonnent la vie, et la manière que l’on a de les subir puis d’y survivre. Le tout avec beaucoup de pudeur et de délicatesse (ha ha…).

Malgré tout, j’ai quelques réserves qui me conduisent à m’interroger sur un tel engouement public : si le style de l’auteur, aussi fluide qu’original, est très agréable à lire, il peut aussi confiner à la niaiserie, ce qui constitue – de mon point de vue – une erreur lorsque l’on s’attaque à un sujet aussi commun que la-naissance-d’une-histoire-d’amour-qui-permet-de-se remettre-d’un drame… Cette histoire elle-même, par certains aspects, renferme plusieurs clichés et lieux communs qui, même s’ils sont décrits avec douceur et délicatesse (re-ha ha), n’en demeurent pas moins décrédibilisants. Enfin, et surtout, la dernière phrase du roman est ambigüe et prive l’histoire d’une véritable fin. Et je déteste les histoires dont on ne me dit pas quelle est la fin…

J’ai appris aujourd’hui que l’auteur et son frère adaptaient La Délicatesse au cinéma, avec Audrey Tautou dans le rôle principal. La circonspection m’a gagnée : encore une adaptation que je n’irai pas voir ? 

(Et n'oubliez pas de voter pour que notre blog remporte le concours des blogueuses ELLE ! Nous comptons sur vous jusqu'au 2 décembre ! Cliquez ici)

Écrit par Tamara Writes dans Littérature française, Prix littéraire | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : david foenkinos, folio, amour, résilience, drame, bestseller |

vendredi, 11 novembre 2011

La Splendeur des Charteris - Stéphanie des Horts

stéphanie des horts,wight,lord,nazisme,angleterreUne lecture très prometteuse qui m'a néanmoins été pénible.

Et pourtant, coup de foudre dans ma librairie pour ce livre ! La couverture (élégance et féminité), et la quatrième de couverture (bien rédigée) m'ont tapé dans l'oeil : les années trente, la décadence, une riche famille anglaise en vacances sur une île, humour noir et nazisme en toile de fond... Je pensais m'amuser follement des dérives d'une famille loufoque.

Que nenni. Humour noir, trop noir ? Décadence, trop décadente ? Absence d'intrigue de fond ? La Splendeur des Charteris m'est apparu sans queue ni tête et mon sentiment dominant en le refermant se résume en un long haussement de sourcil.

On y croise des aristocrates décadents (bon, ça on savait), des pédophiles, des meurtriers en puissance (et d'autres en action), un demi-fantôme, des nazis,  des faux jumeaux fusionnels, un inspecteur chinois, une jeune fille à peine pubère prête à tout pour perdre sa virginité... Tous voyeurs, tous coupables, pas de limite à la surenchère.

On couche, on martyrise, on snobe, on égorge. On se croirait dans une pièce de théâtre (tiens, c'est à creuser...).

Franchement, l'ironie m'a un peu échappée, et j'ai lutté pour le finir. Quel dommage !

Écrit par Tamara Writes dans Humour, Littérature française | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : albin michel, stéphanie des horts, wight, lord, nazisme, angleterre |

lundi, 24 octobre 2011

Je Bosse enfin à la télé – Charlotte Blum

Charlotte Blum, L’Archipel, travail, télé, humour, blog, show-business, ParisDès qu’il s’agit de chick lit, je fonce toujours tête la première : ces livres réveillent la femme superficielle qui sommeille (à peine) en moi. Si en plus l’histoire se déroule dans l’univers de la télévision (monde qui m’est oh combien familier), je jubile d’avance. Mais parfois, l’enthousiasme retombe, comme avec Je Bosse enfin à la télé.

Alors oui, l’histoire est drôle. Oui, j’ai reconnu de nombreuses situations humiliantes ou hilarantes dans lesquelles se retrouve Marion, l’héroïne. Oui, les personnages m’ont tous rappelé d’anciens collègues de l’époque où je bossais en télé. Et pourtant, non, je n’ai pas adoré.

Le premier livre de Charlotte Blum est divertissant, mais pas culte. Peut-être une écriture qui n’est pas encore arrivée à maturité. Ou un ton « blog » encore trop prononcé… Il manque un tout petit quelque chose pour inscrire ce roman dans mes coups de cœur de littérature pour midinette.

Écrit par Tamara Writes dans Chick Lit', Littérature française | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : charlotte blum, l’archipel, travail, télé, humour, blog, show-business, paris |

vendredi, 21 octobre 2011

Homo Erectus – Tonino Benacquista

tonino benacquista,gallimard,amour,hommes,femmes,liaisons,apprentissageJ’ai eu l’occasion de parler ici d’histoires de femmes écrites par une femme (L’Elégance des veuves par exemple), d’histoires de femmes écrites par un homme (Vingt-quatre heures de la vie d’une femme notamment) mais jamais encore d’histoires d’hommes écrites par un homme. Peut-être que ces histoires là sont plus rares, ou plus probablement que j’en lis moins… C’est pourtant l’exercice auquel s’est plié Tonino Benacquista, avec un roman dont le titre est particulièrement évocateur.

Loin des intrigues noires et trépidantes qui ont fait le succès de son auteur, Homo Erectus invite la lectrice (et le lecteur, évidemment, même si je suis assez tentée de croire que ce roman séduira davantage les femmes) à écouter aux portes d’un cercle très fermé où les hommes viennent raconter leurs expériences, amoureuses souvent, sexuelles parfois, déçues toujours. C’est ainsi qu’au fil des pages on pénètre dans l’intimité de Yves, Denis et Philippe, trois hommes blessés par les femmes qui, de façon consciente ou inconsciente, font sauter les derniers remparts de leur fierté toute masculine pour chercher un peu de réconfort auprès de leurs pairs. Sauf que, si les hommes comprenaient vraiment les femmes, ça se saurait…

Tour à tour grave et léger, pétillant et profond, Homo Erectus se savoure avec un plaisir teinté de voyeurisme et un regard, in fine, plein de tendresse.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : tonino benacquista, gallimard, amour, hommes, femmes, liaisons, apprentissage |

vendredi, 30 septembre 2011

Les Mystères de Paris – Eugène Sue

eugène sue,gallimard,paris,destins,passions,complots,xixème siècle,histoireS’il ne m’est pas souvent arrivé de ne pas terminer un livre, même si sa lecture me coûtait (question d’orgueil mal placé probablement, quoiqu’il n’y ait plus d’orgueil qui tienne après quatre-vingt pages de descriptions dans La Peau de chagrin), je n’avais encore jamais abandonné une histoire que je trouve fascinante. C’est pourtant ce que j’ai fait avec Les Mystères de Paris, ancêtre du roman-feuilleton. Malgré un récit prenant et rocambolesque, fourmillant de personnages hauts en couleurs dans le Paris glauque à souhait de 1838, j’ai déclaré forfait. Et je crois que la principale raison de ce (très) lâche abandon réside dans les 1300 pages (grand format et petits caractères) que compte le livre… Il aurait fallu que j’y consacre les trois prochains mois, et cette perspective ne m’enchantait pas tant les livres que j’ai envie de lire sont nombreux. S’y ajoute une langue et un style qui ont beaucoup vieilli, requérant une attention soutenue, ce qui s’accommode mal de mes envies de légèretés estivales. Et en plus, le format du livre déformait mon sac ! Pour autant, j’y reviendrai très certainement.

Je rapporte tout de même ici des propos de Théophile Gautier que je n’ai aucune peine à croire. Il disait en effet que « […] Des malades ont attendu pour mourir la fin des Mystères de Paris ; le magique La suite à demain les entraînait de jour en jour, et la mort comprenait qu’ils ne seraient pas tranquilles dans l’autre monde s’ils ne connaissaient le dénouement de cette bizarre épopée ».

lundi, 19 septembre 2011

L’Appartement témoin – Tatiana de Rosnay

Appartement Témoin Tatiana de Rosnay.jpgQuelques semaines après les impressions de Marie-Adélaïde sur Rose, j'ai terminé la lecture d'un autre roman de Tatiana de Rosnay, L’Appartement témoin. Ce livre m’a laissé un sentiment étrange.

Il ne s’agit pas d’un roman fantastique et pourtant, il est question de fantômes. Mais pas tout à fait non plus… Le héros est tantôt narrateur, tantôt décrit à la troisième personne du singulier… Et la fin est si inattendue, que l’on se demande si toute cette histoire est réelle.

Qui est l’auteur ? Qui est le narrateur ? Tatiana de Rosnay nous emporte au rythme de Mozart pour mieux nous perdre dans les tourments d’un quinquagénaire divorcé, père d’une jeune femme d’une vingtaine d’années. De Paris à New-York, en passant par Londres, la campagne anglaise, puis Venise, on se demande comment le simple fait d’emménager dans l’appartement témoin d’un immeuble neuf puisse autant inviter au voyage. J’ai été emportée par ce tourbillon, mais la fin m’a laissée une profonde frustration, car je n’ai pas eu la réponse que je cherchais avec tant d’avidité.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : tatiana de rosnay, j’ai lu, divorce, amour, fantôme, mozart, voyage, quête, paris |

 
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