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vendredi, 23 septembre 2011

Lipstick Jungle - Candace Bushnell

Livre de poche, Candace Bushnell, femme, pouvoir, argent, amourDu fin fond de ma campagne vendéenne, alors que ma seule préoccupation était de savoir si le temps me permettrait d’aller à la plage, j’ai lu Lipstick Jungle

J’étais en vacances, je voulais une lecture facile… ça a été le cas. Le style de Candace Bushnell est efficace, on tourne les pages sans aucune difficulté.

Mais bon… Je n’ai pas du tout accroché avec l’intrigue : en gros, la vie de Nico, Wendy et Victory, trois new-yorkaises parmi les 50 femmes les plus puissantes de New-York. Et les pauvres chéries sont tellement riches que ça en devient difficile avec les hommes… Wendy a un mari trop intéressé. Victory trouve un mec plus fortuné qu’elle, et vous comprendrez bien que c’est compliqué à gérer. Nico a un jeune amant, ce qui lui pose des problèmes existentiels (tromper c’est vraiment pas bien, surtout avec plus jeune que soi). Un questionnement moral qu’elle n’a plus du tout dès qu’il s’agit de travail, puisqu’elle écrase tout ce qui bouge (surtout des hommes) pour pouvoir gravir les échelons.

Loin de moi l’idée de remettre en cause le « girl power » mais j’ai trouvé ça cliché et superficiel. Je suis vraiment passée à coté de ce roman. Ces histoires de nanas quadragénaires m’ont vite saoulée, presque irritée. Comme quoi, en vacances, la « chick lit » n’est pas forcément une valeur sûre.

Écrit par Noémie dans Chick Lit', Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : livre de poche, candace bushnell, femme, pouvoir, argent, amour, new-york |

vendredi, 02 septembre 2011

Les Prétendants - Cécile David-Weill

Les prétendants.jpgComme toutes les jeunes filles de bonne famille, Marie et Laure Ettinguer se distinguent de leurs semblables par leur éducation. Une éducation qui enseigne l’argent comme une évidence, l’étiquette comme un sacerdoce et le raffinement comme un accessoire capable de parer d’élégance la tenue la plus insignifiante. Telle est l’atmosphère du livre Les Prétendants, de Cécile David-Weill.

Pour empêcher la vente de l’Agapanthe, leur luxueuse maison de famille, les deux sœurs organisent un casting. Elles espèrent ainsi sélectionner des maris suffisamment riches pour s’offrir la somptueuse villa qu’elles chérissent depuis l’enfance. Ainsi, les candidats fortunés défilent à l’Agapanthe. Scrutés sous tous les angles, pas un ne soupçonne le véritable motif de sa présence parmi les autres visités (tous plus ou moins habitués).

Très vite, on se rend compte que l’intrigue principale n’est qu’un prétexte pour cette chronique raffinée, qui décrit un mode de vie désuet, rythmé par le confort et la volupté. Cécile David-Weill dresse avec finesse et subtilité les petits travers de la haute société. Entre snobisme et médisance, posture intellectuelle et mépris de la vulgarité, elle nous entraîne au cœur des préoccupations d’une certaine élite. Et que le milieu vous soit étranger ou pas, l’envie vous prend de souhaiter cette vie de rêve, parmi les gens bien nés.

 

Écrit par Tamara Writes dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : cécile david-weill, livre de poche, famille, luxe, argent, mariage |

vendredi, 01 juillet 2011

Le Diable vit à Notting Hill – Rachel Johnson

Le diable vit à Notting Hill.jpgJ’ai croisé il y a quelques jours un fervent lecteur de ce blog. Entre autres remarques, il a relevé que nos critiques étaient toujours positives. J’ai répondu que nous lisions uniquement des livres choisis avec soin et qui, par conséquent, correspondaient à nos goûts respectifs. Il arrive cependant que l’une ou l’autre soit déçue par un ouvrage qui n’a pas tenu ses promesses. C’est mon cas avec le livre de Rachel Johnson, Le Diable vit à Notting Hill.

Pour commencer, la traduction française du titre m’a mise sur une fausse piste. Comme dans Le Diable s’habille en Prada, on plonge en effet dans un univers luxueux et élitiste. Mais la comparaison s’arrête là. A Notting Hill, le lecteur est témoin du quotidien et des petites mesquineries des habitants fortunés d’un square privé de ce quartier huppé de Londres. Or, la vie secrète des riches est finalement un ressort vu et revu (à la TV, au cinéma) et lu et relu (dans la presse ou en librairie). L’effet de surprise se trouve donc édulcoré.

En outre, le style trop convenu ne suffit pas à compenser la faiblesse du fond. Si bien qu’en dehors du plaisir que j’ai eu à me remémorer les souvenirs de ce quartier où j’ai passé de nombreux et agréables moments, j’ai trouvé que l’ensemble manquait d’originalité.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : rachel johnson, le livre de poche, londres, argent, amour, secrets, notting hill |

 
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