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lundi, 13 février 2012

Pour retrouver "Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur" de Harper Lee avec Mélanie

 

...ça se passe sur la nouvelle adresse du blog, bien sûr !

http://lectricesandthecity.fr/ne-tirez-pas-sur-loiseau-moqueur-harper-lee-les-impressions-de-melanie/ 

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : harper lee, ségregation, racisme, noir, etats-unis |

lundi, 16 janvier 2012

La Couleur des sentiments - Kathryn Stockett

Jacqueline Chambon, Kathryn Stockett, racisme, Amérique Kennedy, Mississipi, Jackson, 60’s, ségrégation, histoire, politique, destins, femmes, société, Etats-Unis A présent ce billet est disponible sur la nouvelle adresse du blog :  http://www.lectricesandthecity.fr/la-couleur-des-sentimen...

lundi, 03 octobre 2011

Le Crépuscule des superhéros – Deborah Eisenberg

deborah eisenberg,points,new-york,etats-unis,nouvelles,société,portraitsVoilà un livre que j’ai entamé dans de mauvaises conditions. La mention « Nouvelles » était si discrète (sur la 4ème de couverture) que je ne l’ai remarquée tardivement. J’ai du revenir plusieurs fois sur les deux premières histoires (que je croyais être des chapitres) pour m’assurer que je n’avais pas sauté de pages.

Une fois que je me suis habituée à la forme, je n’ai pas accroché avec les différents personnages. Ils semblent tous condamnés à la dépression éternelle, telle une peine incompressible infligée à la société américaine depuis le 11 septembre.

Je n’ai pas aimé la « morale » du Crépuscule des superhéros : l’auteure, Deborah Eisenberg, laisse à penser que les superhéros n’existent pas (plus). Or je suis d’humeur à conquérir la planète !

 

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : deborah eisenberg, points, new-york, etats-unis, nouvelles, société, portraits |

vendredi, 09 septembre 2011

Long week-end - Joyce Maynard

joyce maynard, 1018, etats-unis, adolescenceJe ne connaissais pas Joyce Maynard, c’est  la sortie médiatique de Et devant moi le monde l’année dernière qui a attiré mon attention sur cette auteure... Je l’avais mis dans un coin de ma tête, rubrique « à lire » ! Et puis dans la  pile des (nombreux) livres lus par ma mère j’ai trouvé Long week-end.

Très vite j’ai su que ce roman allait me plaire. J’ai toujours eu un faible pour les histoires racontées par un enfant ou un adolescent. Quand c’est bien fait je trouve que ça apporte beaucoup de fraîcheur à des récits qui pourraient vite être plombants. C’est le cas ici !

Henry, 13 ans vit seul avec sa mère un peu fragile. Pendant le week-end du Labor day (jours fériés aux Etats-Unis, juste avant la grande rentrée de septembre), un prisonnier en cavale va s’immiscer dans leur quotidien bien réglé et changer le cours de leurs vies.

Figure masculine en puissance, Franck va séduire la mère en pleine dépression (on comprend vite pourquoi au fil du récit) et permettre à Henry d’arrêter de grandir trop vite.

L’écriture de Joyce Maynard fait de ce huis-clos une histoire très touchante.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : joyce maynard, 1018, labor day, adolescence, etats-unis |

lundi, 18 avril 2011

Les cerfs-volants de Kaboul - Khaled Hosseini

kaboul.jpgLes personnages de ce roman se sont invités chez moi pour ne plus en partir. Plusieurs semaines après avoir refermé le livre, je pense encore souvent à eux.

Je pense à leur courage, à leurs souffrances, à leurs remords. De Kaboul dans les années 70 à San Francisco dans les années 2000, Khaled Hosseini nous fait vivre à leurs côtés : on les côtoie au temps béni de leur enfance dans un quartier tranquille de Kaboul, pendant l'invasion russe puis sous la barbarie des taliban, et enfin dans leur fuite aux Etats-Unis.

On accompagne Amir dans son exil américain, pour ensuite revenir avec lui vingt ans plus tard à Kaboul, où il doit faire face à son passé lourd de trop de secrets. Hassan, lui, était resté vivre en Afghanistan, et son destin aura été différent. Mais aurait-il dû l'être ? Pourquoi ces inséparables amis, frères de lait, se sont-ils éloignés l'un de l'autre ?

Ce roman magnifique mais très dur se penche sur le poids de la famille et de ses non-dits, sur la difficulté de grandir avec la culpabilité, et pose aussi la question du courage et de la trahison quand on n'est qu'un enfant.

On m'avait prévenue que certaines pages étaient particulièrement dures, mais il vaut la peine de surmonter son appréhension.

Comme dans Le monde selon Fawad de Andrea Busfield, je me suis imprégnée des descriptions des paysages, des senteurs, des fêtes afghanes, mais malheureusement aussi de la guerre et de ses horreurs. Les héros de ces deux romans sont d'ailleurs tous trois des jeunes garçons et ils se sont fait écho dans mon esprit.

Ce livre m'avait été recommandé par de nombreuses personnes et je les en remercie. A présent, j'ai très envie de lire le deuxième roman de Khaled Hosseini, Mille soleils splendides (il parait qu'il est encore plus réussi, ça promet !).

mercredi, 15 septembre 2010

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur - Harper Lee

ne_tirezpassur_loiseaumoqueur.jpgCe billet est désormais consultable sur notre nouvelle adresse de blog : http://www.lectricesandthecity.fr/ne-tirez-pas-sur-loisea...

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : harper lee, de falloi, le livre de poche, procès, viol, etats-unis |

 
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