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mercredi, 14 décembre 2011

Le Top 4 du mois de novembre 2011

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Il était grand temps de vous parler de notre top du mois dernier ! En même temps (que de temps), il faut avouer qu'on avait fort à faire ces dernières semaines. Ce qui fait d'ailleurs que ce top 4 sera en réalité un top 3... Noémie passe son tour cette fois-ci.

Tamara

Le Gang des mégères inapprivoisées - Tom Sharpe

  

Marie-Adélaïde

La Petite grenouille qui avait mal aux oreilles - Voutch

 

Mélanie

La Délicatesse - David Foenkinos

 
Et sinon, hier avait lieu la remise des prix du Grand prix des blogueuses ELLE 2011 (encore MERCI !). Nous étions très contentes d'y assister et de rencontrer les autres gagnantes (notamment B. Wak, Virginie ou Anne-Catherine) ainsi que l'équipe de la rédaction de ELLE.fr*. D'ailleurs, toutes les photos seront disponibles sur notre page Facebook très rapidement dans la journée. Be aware !
 
*Malheureusement Mélanie n'a pas pu se libérer, et nous n'étions que 3 sur 4 (décidément !). Vous ne pourrez donc pas admirer sa frimousse au côté des nôtres dans le ELLE du 23 décembre. Bouhouhou.

Écrit par Marie-Adélaïde Gervis dans 1, 2, 3, 4 : Coups de coeur !, Challenges, concours & Tags | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : top, best of, sélection, jeunesse, humour, délicatesse |

lundi, 14 novembre 2011

Le Gang des mégères inapprivoisées – Tom Sharpe

Je n’ai jamais été (et ne serai jamais) une activiste féministe. Pourtant, je rends hommage à nos aînées qui luttèrent avec acharnement pour l’obtention des nombreuses libertés dont je jouis au quotidien. Et je savoure avec délectation Le Gang des mégères inapprivoisées, dont les héroïnes sont des sortes d’amazones aux méthodes barbares, qui considèrent les représentants de la gente masculine comme de simples objets.

En effet, tout homme qu’il soit, Tom Sharpe a choisi d’écrire sur une famille peu ordinaire dans laquelle les femmes sont reines. Depuis des générations, les Grope exploitent les hommes de mères en filles : d’abord avec des rapports sexuels sous la contrainte (il faut bien assurer une descendance féminine) ; puis en les réduisant à l’esclavage.

Aussi absurde que puisse paraître ce récit, il n’en est pas moins une satire à peine voilée de la société. A travers Le Gang des mégères inapprivoisées, l’auteur ne fait que renverser la réalité, imaginant cette microsociété matriarcale et machiavélique. En tant que femme, je me suis vraiment amusée en lisant cette farce comique, tout en me demandant si toutes les femmes seraient aussi cruelles que les Grope.

Malheureusement, j’ai trouvé la fin très attendue et par conséquent un peu décevante : Tom Sharpe a voulu chasser un naturel qui est revenu au galop.

Tom Sharpe, 10-18, femmes, filles, humour, absurde, famille

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : tom sharpe, 10-18, femmes, filles, humour, absurde, famille |

lundi, 24 octobre 2011

Je Bosse enfin à la télé – Charlotte Blum

Charlotte Blum, L’Archipel, travail, télé, humour, blog, show-business, ParisDès qu’il s’agit de chick lit, je fonce toujours tête la première : ces livres réveillent la femme superficielle qui sommeille (à peine) en moi. Si en plus l’histoire se déroule dans l’univers de la télévision (monde qui m’est oh combien familier), je jubile d’avance. Mais parfois, l’enthousiasme retombe, comme avec Je Bosse enfin à la télé.

Alors oui, l’histoire est drôle. Oui, j’ai reconnu de nombreuses situations humiliantes ou hilarantes dans lesquelles se retrouve Marion, l’héroïne. Oui, les personnages m’ont tous rappelé d’anciens collègues de l’époque où je bossais en télé. Et pourtant, non, je n’ai pas adoré.

Le premier livre de Charlotte Blum est divertissant, mais pas culte. Peut-être une écriture qui n’est pas encore arrivée à maturité. Ou un ton « blog » encore trop prononcé… Il manque un tout petit quelque chose pour inscrire ce roman dans mes coups de cœur de littérature pour midinette.

Écrit par Tamara Writes dans Chick Lit', Littérature française | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : charlotte blum, l’archipel, travail, télé, humour, blog, show-business, paris |

vendredi, 24 juin 2011

William & Mary suivi de Gelée Royale – Roald Dahl

roald dahl.jpgRoald Dahl c'est pour moi des souvenirs de lecture loin dans l'enfance. Je pense que j'ai lu TOUS ses romans pour enfants dont les célèbres Charlie et la chocolaterie et Matilda. J'aimais beaucoup ! C'est donc en toute confiance que j'ai commencé ces nouvelles parues dans la collection poche à 2 euros de Folio.

Mais si William et Mary puis Gelée Royale sont destinées à un public adulte (l'opposé de jeunesse hein ! Ce ne sont pas des récits érotiques), elles n'en sont pas moins agréablement farfelues.

Dahl fait à fond travailler l'imaginaire du lecteur et raconte des faits complètement improbables : Mary, veuve depuis peu, apprend par lettre posthume que le cerveau de son « défunt » mari est maintenu en vie par un savant fou.
Un jeune papa apiculteur transforme son nouveau né en abeille à force de le nourrir de gelée royale...

C'est fou mais ça fonctionne ! Avec, cerise sur le gâteau, un humour pince sans rire so british. Un petit livre jubilatoire.

Écrit par Noémie dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : roald dahl, folio, humour, abeille |

vendredi, 27 mai 2011

90 livres cultes à l'usage des personnes pressées - Henrik Lange

my-henrik-lange-90-livres-cultes-a-l-usage-des-personnes-pressees.jpgIl m'a été impossible de passer à côté de ce livre sans l'acheter...en 3 exemplaires. Deux pour offrir, et un pour moi.

Henrik Lange a sélectionné les 90 livres incontournables depuis la nuit des temps. Parmi eux L'Odyssée d'Homère, Robinson Crusoé de Daniel Defoe, La Mort à Venise de Thomas Mann, À la recherche du temps perdu de Marcel Proust, Orgueil et Préjugé de Jane Austen, L'Ombre du vent de Carlos Luis Zafon, ou encore Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee.

Chaque livre fait l'objet d'une mini BD résumant son histoire en 3 bulles et autant de phrases. Et le pire...c'est que ça marche !

A moi Gatsby le Magnifique, Moby Dick ou Oliver Twist dans la même journée ! Bon évidemment, sa sélection est subjective (anglo-saxonne?), tout comme sa synthèse des intrigues. Mais le principe de base est amusant : acquérir une crédibilité littéraire dans les dîners en ville. J'ai beaucoup ri en parcourant ces pages pleines de dérision. Les raccourcis et résumés font vraiment mouche.

Dans la même collection et du même auteur, on trouve 90 films cultes à l'usage des personnes pressées (que j'ai également offert autour de moi), qui est tout aussi croustillant.

Par contre, attention, la dernière bulle rend chaque fois compte du dénouement de l'histoire, donc le suspense pourrait être gâché si vous ne les avez pas déjà lus... 

Deux petits extraits pour vous mettre en bouche :

Proust.jpg
Crime et chatiment.jpg
© Hanrik Lange - ça et là

lundi, 23 mai 2011

J'aurais adoré être ethnologue - Margaux Motin

ethnologue.jpgÇa fait un moment que je veux vous parler de cet album, mais ma maman et ma petite soeur l'ont tellement aimé qu'elles ont mis du temps à me le rendre...

Je l'avais commandé trois petites minutes seulement après avoir refermé La Théorie de la contorsion, pourtant publié après celui-ci. Et j'avais tellement adoré ce petit bijou que je n'ai pas hésité une seconde à augmenter ma collection (et à en faire profiter ma famille...).

D'autant que j'adore la couverture ! Tout l'esprit de l'album est là : humour et talons hauts.

Margaux Motin dépeint son quotidien, fantasmé... ou pas. Sa fille "poupette", source inépuisable de situations gênantes et cocasses, son homme, en contre-pouvoir flegmatique de la toute puissance maternelle, son job d'illustratrice freelance, ses journées seule sans collègues (à se dandiner en culotte sur de la musique pop), son obsession pour les chaussures, son blog... Mais surtout, son autodérision permanente, son sens de la répartie, son coup de crayon, sa capacité à capter l'instant, son humour.

J'ai passé un bon moment (trop court !) à lire J'aurai adoré être ethnologue, mais je dois avouer avoir passé un bien meilleur moment avec La Théorie de la contorsion (déjà relu 3 fois).

Des albums à se prêter entre nanas.

Écrit par Marie-Adélaïde Gervis dans BD, Humour | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : margaux motin, marabout, femme, famille, illustrations, humour |

vendredi, 08 avril 2011

Pico Bogue - Dominique et Alexis Dormal

Pico Bogue.jpgPico Bogue, c'est la réincarnation de Mafalda... au masculin !

Ce petit garçon plein d'esprit, à la tignasse ébouriffée, à l'humour incisif et au raisonnement implacable m'a conquise en deux bulles. Je suis tombée dessus pas hasard chez Monop' et je l'ai tellement adoré quand je l'ai feuilleté que j'ai acheté les 4 tomes disponibles d'un seul coup. Ça n'est quand même pas ma faute si je suis tombée raide d'amour...

Tout me plait dans cette BD, les textes, fins et drôles et les dessins, expressifs, adorables et rythmés. Il y a une vraie alchimie entre les deux.

Pico Bogue a entre 6 et 10 ans, on ne sait pas exactement. Il vit avec ses parents et sa petite sœur Ana Ana (une tornade !) dans une jolie maison lumineuse près de la mer. On l'observe dans son quotidien, à table, à l'école, dans son jardin, avec ses copains,  dans ses discussions déroutantes avec ses parents et dans ses disputes avec sa sœur.

Pico m'a tout de suite évoqué cette chère Mafalda, mais contrairement à elle qui a des opinions politiques et des revendications sociales, Pico Bogue est tout en légèreté. Il est d'un naturel optimiste et est ancré dans son quotidien d'enfant, malgré des propos d'une grande maturité. Il a souvent réponse à tout, mais quelles réponses !

Pico, je l'aime !!!

pico.jpg
© Dominique et Alexis Dormal. Dargaud.

Écrit par Marie-Adélaïde Gervis dans BD, Humour, Littérature jeunesse | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : dargaud, enfance, famille, mafalda, humour, philosophie |

lundi, 28 février 2011

La Théorie de la contorsion – Margaux Motin

LA THEORIE DE LA CONTORSION.jpgMargaux, c’est la femme que j’aurais voulu être… et que j’ai toutes les chances de devenir :

  • une artiste qui travaille en free lance (je persévère dans la douleur),
  • une mère (je compte bien faire le nécessaire),
  • une accro à la mode (elle est mon maître niveau chaussures, on pourrait échanger des tuyaux côté fringues),
  • une fan de rap (nous n’apprécions que les bons sons),
  • une femme « libre d’être toutes les femmes qu’elle a envie d’être, même celles auxquelles elle n’a pas encore pensé » (je suis une femme aux mille facettes) !

Vous l’aurez compris, j’ai trouvé La Théorie de la contorsion aussi caustique et succulent que le précédent opus, J’aurais adoré être ethnologue.

Comme toujours avec les livres d’illustration, le plaisir a été de courte durée (un trajet de bus et puis s’en va), mais je me console en pensant qu’il sera aisément renouvelable (contrairement à Guerre et paix que je peux difficilement relire tous les jours...).

Et même si je connaissais déjà de nombreux dessins (précédemment découverts sur le blog de Margaux), j’ai autant ri qu’à la première lecture. Sans compter les inédits, largement représentés au fil des pages… Le livre permet de les conserver (et les consulter) dans un bel objet.

Merci Noémie pour ce cadeau qui me ressemble !

Impressions de Marie-Adélaïde :

Comme Tamara, j'ai adoré cet opus. Aussitôt acheté, aussitôt dévoré ! Et maintenant prêté à ma soeur, à ma maman... même Monsieur-mon-mari l'a lu et apprécié.

Les pages sur sa fille (elle a 4-5 ans ?) sont particulièrement savoureuses. J'y ai retrouvé tellement de situations dans lesquelles je me suis retrouvée... Margaux Motin est une femme d'aujourd'hui et ça fait du bien.

Alors entre son humour détonant, son style accrocheur, son dessin poétique et sa mise en scène haute en couleurs, si vous ne l'avez pas encore lu : foncez !

Écrit par Tamara Writes dans BD | Lien permanent | Commentaires (27) | Tags : margaux motin, marabout, femme, humour, illustrations |

lundi, 17 janvier 2011

Cadavre exquis - Pénélope Bagieu

cadavre-exquis-penelope-bagieu2.jpgJ'avais un peu déserté les rayons BD ces dernières années, mais 2011 promet un retour en force ! Après les Joséphine, je viens donc de m'offrir le petit dernier de Pénélope Bagieu.

L'humour et l'ironie, qui sont vraiment sa marque de fabrique, se font ici plus subtils. Cela m'a d'ailleurs un peu déroutée au départ, j'attendais de retrouver ce que je connaissais d'elle (et de son blog notamment). Mais non, il s'agit bien là d'une création à part entière, avec son existence propre.

L'intrigue se déroule en huis clos, dans l'appartement d'un écrivain en mal d'inspiration. La jolie mais paumée Zoé va lui insuffler la vie qui lui manquait, comme lui même va apporter à la jeune fille la sécurité qui lui faisait défaut. Mais tout n'est pas si simple, et un secret va être dévoilé...

On s'amuse bien à lire ce récit, mais encore plus à le relire en réalité. J'affectionne particulièrement le trait de la dessinatrice, qui exprime tellement sans avoir forcément besoin de mettre des bulles. Elle a le sens de "la situation". Bref, un bon achat, et une bonne BD à ressortir avec un thé les jours de pluie.

Écrit par Marie-Adélaïde Gervis dans BD, Humour, Policier | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : pénélope bagieu, joséphine, dessinateur, humour, paris, écrivain, bayou, gallimard |

lundi, 13 décembre 2010

Bifteck - Martin Provost

bifteck.jpgUne jolie fable au pays des côtelettes et des faux-filets.

Je voulais lire une petite nouvelle sympa, distrayante et surtout, surtout, pas cérébrale (il faut savoir faire des pauses). J'ai été servie.

André Plomeur, né boucher-charcutier comme d'autres naissent notaires, est un garçon un peu gras, un peu quelconque, mais très doué. Très doué pour faire chanter la chair des femmes. Son don un peu particulier fait rapidement la fortune du commerce familial, dans lequel toute la gente féminine quimpéroise se presse et s'affole, un peu comme le Zohan dans son salon de coiffure à New York (d'autant que les hommes manquent en 1915). Sauf que notre amant de génie se retrouve vite à la tête d'une ribambelle de marmots (et oui, les maris sont de retour en 1918...), qu'il va décider d'élever seul, trop heureux de donner de l'amour et un sens à sa vie.

Commence alors une épopée onirique sur terre, en mer et sur une île imaginaire qui vaut le détour. Martin Provost nous livre ici une jolie fable sur le don de soi et j'ai passé un bon moment avec ses héros, mais malheureusement la fin se termine un peu en queue...en tire bouchon.

Écrit par Marie-Adélaïde Gervis dans Littérature française, Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : martin provost, famille, fable, voyage, humour |

 
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