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lundi, 23 janvier 2012

N'oublie pas d'être heureuse - Christine Orban

Christine Orban, Le livre de poche, Maroc, Paris,enfance, adolescenceA présent ce billet est disponible sur la nouvelle adresse du blog : http://www.lectricesandthecity.fr/noublie-pas-detre-heure...

Écrit par Tamara Writes dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : christine orban, le livre de poche, maroc, paris, enfance, adolescence |

lundi, 24 octobre 2011

Je Bosse enfin à la télé – Charlotte Blum

Charlotte Blum, L’Archipel, travail, télé, humour, blog, show-business, ParisDès qu’il s’agit de chick lit, je fonce toujours tête la première : ces livres réveillent la femme superficielle qui sommeille (à peine) en moi. Si en plus l’histoire se déroule dans l’univers de la télévision (monde qui m’est oh combien familier), je jubile d’avance. Mais parfois, l’enthousiasme retombe, comme avec Je Bosse enfin à la télé.

Alors oui, l’histoire est drôle. Oui, j’ai reconnu de nombreuses situations humiliantes ou hilarantes dans lesquelles se retrouve Marion, l’héroïne. Oui, les personnages m’ont tous rappelé d’anciens collègues de l’époque où je bossais en télé. Et pourtant, non, je n’ai pas adoré.

Le premier livre de Charlotte Blum est divertissant, mais pas culte. Peut-être une écriture qui n’est pas encore arrivée à maturité. Ou un ton « blog » encore trop prononcé… Il manque un tout petit quelque chose pour inscrire ce roman dans mes coups de cœur de littérature pour midinette.

Écrit par Tamara Writes dans Chick Lit', Littérature française | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : charlotte blum, l’archipel, travail, télé, humour, blog, show-business, paris |

vendredi, 30 septembre 2011

Les Mystères de Paris – Eugène Sue

eugène sue,gallimard,paris,destins,passions,complots,xixème siècle,histoireS’il ne m’est pas souvent arrivé de ne pas terminer un livre, même si sa lecture me coûtait (question d’orgueil mal placé probablement, quoiqu’il n’y ait plus d’orgueil qui tienne après quatre-vingt pages de descriptions dans La Peau de chagrin), je n’avais encore jamais abandonné une histoire que je trouve fascinante. C’est pourtant ce que j’ai fait avec Les Mystères de Paris, ancêtre du roman-feuilleton. Malgré un récit prenant et rocambolesque, fourmillant de personnages hauts en couleurs dans le Paris glauque à souhait de 1838, j’ai déclaré forfait. Et je crois que la principale raison de ce (très) lâche abandon réside dans les 1300 pages (grand format et petits caractères) que compte le livre… Il aurait fallu que j’y consacre les trois prochains mois, et cette perspective ne m’enchantait pas tant les livres que j’ai envie de lire sont nombreux. S’y ajoute une langue et un style qui ont beaucoup vieilli, requérant une attention soutenue, ce qui s’accommode mal de mes envies de légèretés estivales. Et en plus, le format du livre déformait mon sac ! Pour autant, j’y reviendrai très certainement.

Je rapporte tout de même ici des propos de Théophile Gautier que je n’ai aucune peine à croire. Il disait en effet que « […] Des malades ont attendu pour mourir la fin des Mystères de Paris ; le magique La suite à demain les entraînait de jour en jour, et la mort comprenait qu’ils ne seraient pas tranquilles dans l’autre monde s’ils ne connaissaient le dénouement de cette bizarre épopée ».

lundi, 19 septembre 2011

L’Appartement témoin – Tatiana de Rosnay

Appartement Témoin Tatiana de Rosnay.jpgQuelques semaines après les impressions de Marie-Adélaïde sur Rose, j'ai terminé la lecture d'un autre roman de Tatiana de Rosnay, L’Appartement témoin. Ce livre m’a laissé un sentiment étrange.

Il ne s’agit pas d’un roman fantastique et pourtant, il est question de fantômes. Mais pas tout à fait non plus… Le héros est tantôt narrateur, tantôt décrit à la troisième personne du singulier… Et la fin est si inattendue, que l’on se demande si toute cette histoire est réelle.

Qui est l’auteur ? Qui est le narrateur ? Tatiana de Rosnay nous emporte au rythme de Mozart pour mieux nous perdre dans les tourments d’un quinquagénaire divorcé, père d’une jeune femme d’une vingtaine d’années. De Paris à New-York, en passant par Londres, la campagne anglaise, puis Venise, on se demande comment le simple fait d’emménager dans l’appartement témoin d’un immeuble neuf puisse autant inviter au voyage. J’ai été emportée par ce tourbillon, mais la fin m’a laissée une profonde frustration, car je n’ai pas eu la réponse que je cherchais avec tant d’avidité.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : tatiana de rosnay, j’ai lu, divorce, amour, fantôme, mozart, voyage, quête, paris |

lundi, 05 septembre 2011

Rose - Tatiana de Rosnay

rose.jpegMauvaise pioche.

J'ai acheté ce livre sur la foi d'une bonne promotion (on l'a vu partout !) et surtout par l'envie de découvrir cet auteur bestseller (Elle s'appelait Sarah et Boomerang).

Mais j'ai été très déçue. Je pensais m'évader au temps de Nana, du Bonheur des dames et du Ventre de Paris, au temps des artisans parisiens, des ruelles sombres, des bals, des théâtres et des crinolines, et enfin des grands travaux d'Haussmann, de leur magnificence et de leur cruauté... et je suis restée à quai.

Pourtant Tatiana de Rosnay plante bien le décor. Tout est là : descriptions, odeurs, couleurs et sentiments. Même la tragédie ! Mais la mayonnaise ne prend pas.

On sent chez l'auteure un réel plaisir dans son acte d'écriture, mais cela est tellement palpable que c'en devient égoïste. J'aurais aimé partager ce plaisir et j'en suis restée spectatrice.

Rose est une vieille dame qui refuse de quitter sa maison vouée à disparaître, puisque tel en a décidé le tracé du nouveau boulevard St. Germain par le baron Haussmann. C'est à la fois le départ, le corps et la chute de ce roman qui prend la forme d'une longue lettre écrite par Rose à son défunt mari.

Les va-et-vient incessants entre passé et présent, et surtout l'alternance entre la lettre principale et les missives reçues par Rose de la part de ses proches, créent une redondance un peu fatigante. Typique : on apprend une information, elle est ensuite développée quelques pages plus loin, puis largement ré-évoquée dans une lettre reçue par l'héroïne et enfin rappelée au moins une fois, sait-on jamais, les lecteurs sont si distraits. Aïe.

J'ai versé ma larme néanmoins. Mais il est vrai qu'il suffit qu'on évoque devant moi la mort d'un enfant pour que je m'effondre.

Une lecture facile mais sans grand plaisir. Dommage.

lundi, 11 juillet 2011

Bobos de merde - Benoît Daragon et Bixente Barnetche

bobo-409x600.jpgBobos de merde c'est à l'origine un chouette blog créé par Benoît Daragon et Bixente Barnetche. Une éditrice bien inspirée leur a permis d'en faire un livre et j'avoue que c'est plutôt une réussite.

Le récit alterne les points de vue de Benoît, journaliste parisien bobo de souche et Bixente, bobo en devenir, tout juste arrivé de la côte basque. La chronique de leurs vies parisiennes permet une sorte d'étude sociologique des « bohèmes bourgeois ». Tout y passe, les bobos et la culture (vive Technikart et Benjamin Biolay), la politique (écolos mais pas trop), la mode (The Kooples et le vintage )... C'est forcément par moments un peu cliché, mais c'est souvent bien vu !

J'ai commencé la lecture en me disant que j'allais bien rire sur le dos de ces nouveaux yuppies, parce que vous vous en doutez bien, je ne suis pas du tout une bobo. Mais avec mon panier bio hebdo, mon abonnement vélib, mon intérêt pour les vernissages de toutes sortes... J'ai eu comme un doute...

A emporter dans votre valise, ça fera un excellent roman de vacances.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : bobos, éditions privé, paris, blog |

lundi, 11 avril 2011

Métro parisien, petits plaisirs du soir et du matin – Julien Lootens

Métro parisien.jpgJ’étais très curieuse de découvrir Métro parisien, car il me tardait de connaître quels étaient ces « petits plaisirs du soir et du matin » évoqués dans le sous-titre. Parisienne ordinaire, j’ai si peu d’anecdotes sympathiques à partager sur mes trajets en métro, que je me faisais un plaisir d’en lire quelques-unes. Si le livre s’est révélé divertissant, le premier contact n’a pourtant pas été des plus chaleureux.

Pour commencer, j’ai constaté avec surprise que le texte était truffé de rimes. Cet exercice de style est certes fort bien mené, mais je trouve qu’il ne facilite pas la lecture d’un texte aussi long.

L’autre légère déception porte sur le fond. Je m’attendais à une succession de saynètes, drôles ou tristes, dont l’auteur aurait été témoin ou acteur. Or, l’ouvrage rassemble une série de portraits de voyageurs ayant retenu l’attention de l’auteur. Cette galerie, ponctuée de réflexions personnelles, me rappelle cependant le jeu que je pratique dans le métro : inventer la vie des inconnus que je croise. Bien que ces instantanés ne correspondent pas à mes « inventions », j’ai fini par les apprécier.

Malgré ces petites contrariétés, Métro parisien recèle également une foule de trésors, à travers les nombreux détails distillés sur l’histoire du métro parisien. Nombre de voyageurs, historiques de lignes, prix des billets depuis le premier métro, anecdotes sur la construction… Bref, des faits méconnus qui, lorsqu’on en prend connaissance, rendent le moindre trajet plus enrichissant.

Et pour plus d'infos, le site de Julien Lootens reste à votre service.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : paris, métro, julien lootens, transports en commun, histoire |

vendredi, 28 janvier 2011

Dessine-moi un Parisien – Olivier Magny

Dessine-moi_un_Parisien.jpgUn livre sympa. Non, vraiment, j’ai a-do-ré ! Je l’ai dévoré dans le train, sur le trajet d’un p’tit week-end à Londres la semaine dernière. On a croisé quelques beaufs dans l’Eurostar : tu sais du genre à porter des chaussettes blanches… Certainement des américains ! Mais on a bien kiffé notre séjour : trop sympa ! En revanche, depuis notre retour, je suis crevée... Je passe te voir demain soir, si tu veux ? OK, mais je rentre pas tard, hein ? Je ferai un saut au Monop, histoire d’acheter une bouteille et des petites choses à grignoter pour un p’tit apéro entre filles. Et sinon, t’as vu quoi récemment ? Basquiat au Grand Palais ? Mouais… Non, j’ai pas eu le temps de passer. Ça se termine quand ?...

Et je pourrais continuer des heures durant à « parler parisien », comme le raconte Olivier Magny dans Dessine-moi un Parisien. Car chacun des portraits qu’il dresse sonne tellement juste, que j’ai souvent eu l’impression de m’entendre. Je suis même allée jusqu’à me demander si l’auteur n’était pas un ami… La conclusion : j’ai beaucoup ri, mais… nous, parisiens, sommes vraiment insupportables et pitoyables. J’ose espérer que c’est ce qui fait notre charme !

Écrit par Tamara Writes dans Humour | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : olivier, magny, 10-18, paris, parisiens, prétentieux, autodérision |

lundi, 17 janvier 2011

Cadavre exquis - Pénélope Bagieu

cadavre-exquis-penelope-bagieu2.jpgJ'avais un peu déserté les rayons BD ces dernières années, mais 2011 promet un retour en force ! Après les Joséphine, je viens donc de m'offrir le petit dernier de Pénélope Bagieu.

L'humour et l'ironie, qui sont vraiment sa marque de fabrique, se font ici plus subtils. Cela m'a d'ailleurs un peu déroutée au départ, j'attendais de retrouver ce que je connaissais d'elle (et de son blog notamment). Mais non, il s'agit bien là d'une création à part entière, avec son existence propre.

L'intrigue se déroule en huis clos, dans l'appartement d'un écrivain en mal d'inspiration. La jolie mais paumée Zoé va lui insuffler la vie qui lui manquait, comme lui même va apporter à la jeune fille la sécurité qui lui faisait défaut. Mais tout n'est pas si simple, et un secret va être dévoilé...

On s'amuse bien à lire ce récit, mais encore plus à le relire en réalité. J'affectionne particulièrement le trait de la dessinatrice, qui exprime tellement sans avoir forcément besoin de mettre des bulles. Elle a le sens de "la situation". Bref, un bon achat, et une bonne BD à ressortir avec un thé les jours de pluie.

Écrit par Tamara Writes dans BD, Humour, Policier | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : pénélope bagieu, joséphine, dessinateur, humour, paris, écrivain, bayou, gallimard |

vendredi, 31 décembre 2010

My Little Paris, le Paris secret des Parisiennes

Mylittleparis.jpgJe n'ai pas résisté... Pour Noël, je me suis (entre autre) offert le premier livre de l'excellent site My Little Paris.

Tous les bons plans du site, sont désormais disponibles dans un bel ouvrage : le meilleur endroit pour bruncher en hiver, des restos ultra confidentiels, la carte des stocks secrets des marques de luxe, comment assister à une messe de gospel, comment érotiser une soirée parisienne... Le tout avec des illustrations de Kanako.

Ce n'est pas mon livre de chevet, mais il reste en permanence sur mon bureau! Un seul regret : en tant que lectrice assidue de leur newsletter, je connaissais déjà 90% des adresses...

Mais bon, ça n'empêche pas de montrer la vidéo ci-dessous, qui donne un avant-goût du contenu.

Écrit par Tamara Writes dans Guide pratique | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : my little paris, éditions du chêne, paris, guide, secret, mylittleparis.com, kanako |

 
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