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lundi, 05 décembre 2011

Shoe Addicts – Beth Harbison

Beth Harbison, Pocket, chaussures, addiction, accro, amies, amitié, femmesJ’ai beaucoup hésité avant de rédiger un billet sur ce livre, tant je l’ai trouvé dénué d’intérêt. Comment accrocher quand l’histoire n’a aucune aspérité ?

En effet, prenez une accro aux chaussures surendettée. Pour continuer à vivre sa passion sans dépenser, elle fonde un club où le troc est de rigueur. Trois autres femmes la rejoignent avec leur lot d’intrigues parallèles à peine intéressantes… Ajouter à cela un humour en filigrane et un style très scolaire…

Bref, Shoe Addicts m’a ennuyée et ce premier roman de Beth Harbison est le dernier que je lirai.

Ma seule satisfaction : le livre était offert pour l’achat de 2 livres dans la collection Pocket !

Écrit par Tamara Writes dans Chick Lit', Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : beth harbison, pocket, chaussures, addiction, accro, amies, amitié, femmes |

vendredi, 04 novembre 2011

Lexi Smart a la mémoire qui flanche – Sophie Kinsella

Sophie Kinsella, Pocket, femme d'affaire, amitié, amour, mémoire, amnésie, famille, travailAuteure rendue célèbre par sa série L’Accro du Shopping, Sophie Kinsella a pourtant écrit une dizaine d’autres romans, dont Lexi Smart a la mémoire qui flanche. Comme souvent avec cet écrivain, l’histoire est drôle et surtout, d’une légèreté déconcertante.

Lexi Smart a la mémoire qui flanche raconte comment Lexi, une Cendrillon un peu « plouc » des temps modernes, se retrouve dans la peau d’une femme d’affaires au corps de rêve, après une chute sur un trottoir glissant… J’en conviens, ce genre d’aventure n’arrive pas à tout le monde. Et tout l’art de la narration de Sophie Kinsella consiste à nous faire croire que notre meilleure copine pourrait-être à la place de Lexi (pour peu que l’on ait une amie pas très jolie et franchement gourde, ce qui n’est pas mon cas).

Une fois encore, le récit manque de profondeur, mais c’est si bon de mettre ses neurones en pause quand elles carburent à plein régime toute la journée au bureau...

vendredi, 28 octobre 2011

Le Troisième secret – Steve Berry

pocket,steve berry,roman,catholicisme,secret,fatima,conspiration,papauté,thrillerEn bonne athée que je suis, c’est avec un peu de circonspection que j’ai commencé la lecture du Troisième secret. L’intrigue se noue en effet autour des trois secrets de Fatima. Pour ceux qui, comme moi, ne connaissent ni la nature, ni même l’existence des deux premiers, je contextualise : en 1917, à Fatima au Portugal, la Vierge apparaît à la jeune Lucia et lui confie trois secrets. Les deux premiers sont rendus publics par le Vatican. Rien ne filtre sur le troisième, avant que Jean Paul II n'en livre en 2000 une « version officielle », immédiatement mise en doute. C’est ce troisième secret, que je ne dévoilerai pas, qui sert de fil conducteur au roman.

Si j’ai eu diverses occasions de lire des romans historiques teintés de religion (La Religion, L’Agneau), c’est la toute première fois que je me lançais dans thriller dit ésotérique. Certes, l’expérience est concluante (merci MT !), mais davantage pour l’aspect ésotérique que pour le thriller. En effet, l’intrigue proprement dite est assez convenue, et pas toujours crédible (un milieu très fermé – le Vatican, des hommes a priori au-dessus de tout soupçon qui s’avèrent de fanatiques meurtriers, un amour interdit, des crimes crapuleux sur d’innocentes victimes, des contrées reculées balayées par le vent…), surtout pour une lectrice aussi rompue que moi à l’exercice du roman policier. En revanche, les coulisses sinueuses et fourbes du Saint-Siège et de la curie, qui occupent une place de choix dans l’histoire, se sont avérées aussi jouissives qu’instructives…

Il convient également de noter que Le Troisième secret a fait l’objet d’une étude documentaire très approfondie, afin de rester au plus près de la vérité et que, dans un souci d’absolue transparence, l’auteur indique dans les dernières pages quels sont les éléments qui ont été romancés.

J’ajouterai que je sais maintenant que Steve Berry compte plus de 6 millions de fans à travers le monde, qu’il est traduit en 41 langues et édité dans 43 pays.

Écrit par Mélanie dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : pocket, steve berry, roman, catholicisme, secret, fatima, conspiration, papauté, thriller |

vendredi, 06 mai 2011

La cellulite, c’est comme la mafia, ça n’existe pas – Pulsatilla

Mafia.jpgDéçue. J’ai été déçue. J’ai cru qu’un livre adapté d’un blog, tenu par une jeune femme d’une vingtaine d’années, et best-seller en Italie pourrait me plaire. Le problème, c’est qu’un blog n’est pas un livre (et vice-versa). Du coup, si le ton avec lequel Pulsatilla décrit ses humeurs (sur les hommes, le sexe, la nourriture, la mode, la famille, le travail) m’aurait sans doute amusée sur son blog, il ne correspond pas à ce que je recherche dans mes lectures…

J’ai hâte de savoir ce que Noémie en a pensé.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : pulsatilla, pocket, cellulite, italie, fille, humeurs |

lundi, 02 mai 2011

Maudit Karma – David Safier

157491881.jpgQuoi de plus naturel, pour une présentatrice de talk-show au sommet de sa gloire, que de mourir écrasée par une météorite ? En revanche, il est plus surprenant de découvrir que ladite célébrité a accumulé tant de mauvaises actions lors de son séjour terrestre qu’elle se retrouve au bas de l’échelle karmique, à savoir, réincarnée en insecte.

J’éprouve des sentiments mitigés quant à la vie après la mort ou la réincarnation. En effet, les diverses alternatives proposées, aussi positives soient-elles, apportent bien peu de consolation à ceux qui restent… Pourtant, j’ai été particulièrement amusée par Maudit Karma, qui nous fait partager les états d’âmes humains d’une animatrice TV successivement réincarnée en fourmi et autres animaux divers.

Bien que ce livre présente peu de profondeur, il a le mérite de divertir énormément. Je me suis prise à imaginer sous quelle forme je pourrais revenir après ma mort, et surtout, quel serait l’animal le plus approprié pour me réincarner. Je n’ai toujours pas de réponse et si cela devait arriver, je n’aurais pas le luxe de choisir ma nouvelle peau.

Je dois également reconnaître que l’auteur, David Safier, manie si bien le second degré qu’il est parvenu avec succès à se mettre dans la peau d’une femme (d’une fourmi, d’un chien, d’un chat…). Le ton est si juste que, bien souvent, j’ai d’ailleurs eu le sentiment qu’une femme tenait la plume…

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : david safier, pocket, karma, réincarnation, audiovisuel, allemagne |

lundi, 07 mars 2011

Le monde selon Fawad - Andrea Busfield

Fawad.jpgL'Afghanistan d'aujourd'hui n'est pas vraiment un terrain de jeu idéal pour un garçon de onze ans. Mais Fawad est lumineux, espiègle, courageux. Il traverse les épreuves avec intelligence.

Ce roman est son histoire pendant un peu plus d'un an. Il y passe de la plus extrême pauvreté au confort d'une maison d'expatriés occidentaux, où sa maman devient cuisinière. J'ai été touchée par cette histoire, entre survie et espoir. Et par son style, direct.

Fawad porte sur le monde et ses étranges nouveaux amis un regard étonné, tantôt amusé, tantôt désespéré. Il nous ouvre son univers : sa famille endeuillée par la guerre, ses cousins et leurs petits business, ses amis de la rue et bien sûr, les occidentaux (ONG, médecin, journaliste...) qui l'ont pris sous leur aile. On y croise aussi un chef de guerre afghan, des taliban. On voyage entre Kaboul et Jalalabad, en passant par Shinwar.  

Pas de manichéisme ici et pas de simplification à outrance, Andrea Busfield dresse un portrait contrasté d'un pays déchiré. On plonge dans une culture très riche et codifiée, dans un univers qui n'est finalement pas si lointain.

On m'a aussi beaucoup parlé des Cerfs volants de Kaboul de Khaled Hosseini alors je crois que je vais entamer un cycle afghan !

Merci à Florence de m'avoir prêté ce livre inattendu.

Écrit par Marie-Adélaïde Gervis dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : andrea busfield, pocket, afghanistan, jeunesse, enfance, guerre |

vendredi, 26 novembre 2010

La Princesse de Montpensier - Madame de La Fayette

la princesse montpensier - madame de lafayette.jpgAyant décidé qu’il valait mieux lire Madame de La Fayette plutôt que d’aller voir le film de Bertrand Tavernier, j’ai choisi La Princesse de Montpensier sans hésitation dans les rayons du Relay de la Gare du Nord. Quelle ne fût pas ma surprise en découvrant que ce classique est en fait une nouvelle de quelques pages.

Une fois installée dans le train, j’attaque la lecture de ce que j’imaginais être un roman à l’eau de rose, à la mode du 17ème siècle. Là encore, Madame de La Fayette me prend de court. Pas d’échange déchirant, ni de cœur palpitant, mais un récit très factuel, à la troisième personne, dans lequel l’auteure respecte une certaine pudeur et marque une certaine distance vis à vis de ses personnages.

Ainsi, bien qu’il soit clairement établi que la beauté de la Princesse de Montpensier cause des ravages (tous les hommes de la cour l’admirent, trois se consument de passion pour elle), on ne trouve nulle description physique de cette femme fatale, ni de retranscription larmoyante des échanges entre amants. Non, rien de tout cela ne paraît. On referme cependant le livre avec le sentiment que les conventions, la bienséance et la pression sociale entraînent une violence qui aurait pu être maîtrisée. Hier, comme aujourd’hui…

Écrit par Tamara Writes dans Littérature classique, Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : madame de la fayette, pocket, passion, amour, sentiments |

 
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