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lundi, 03 octobre 2011

Le Crépuscule des superhéros – Deborah Eisenberg

deborah eisenberg,points,new-york,etats-unis,nouvelles,société,portraitsVoilà un livre que j’ai entamé dans de mauvaises conditions. La mention « Nouvelles » était si discrète (sur la 4ème de couverture) que je ne l’ai remarquée tardivement. J’ai du revenir plusieurs fois sur les deux premières histoires (que je croyais être des chapitres) pour m’assurer que je n’avais pas sauté de pages.

Une fois que je me suis habituée à la forme, je n’ai pas accroché avec les différents personnages. Ils semblent tous condamnés à la dépression éternelle, telle une peine incompressible infligée à la société américaine depuis le 11 septembre.

Je n’ai pas aimé la « morale » du Crépuscule des superhéros : l’auteure, Deborah Eisenberg, laisse à penser que les superhéros n’existent pas (plus). Or je suis d’humeur à conquérir la planète !

 

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : deborah eisenberg, points, new-york, etats-unis, nouvelles, société, portraits |

vendredi, 16 septembre 2011

La Solitude des nombres premiers – Paolo Giordano

La solitude des nombres premiers.jpgNous évoquions il y a quelques mois les adaptations cinématographique de romans. J’expliquais alors que fréquentant peu les salles obscures, je voyais peu d’adaptations. En revanche, les bandes-annonces me donnent souvent envie de courir en librairie. Ainsi, de même que la bande-annonce m’avait convaincue d’acheter le livre Auprès de moi toujours (Never let me go) de Kazuo Ishiguro, la bande-annonce du film La Solitude des nombres premiers m’a poussée à lire ce best-seller de Paolo Giordano.

La Solitude des nombres premiers… Un titre curieux, aussi étrange que le comportement d’Alice et Mattia. Ces deux adolescents que tout sépare sont liés, sans même s’en rendre compte, par une douleur muette qui les ronge depuis l’enfance. Leur détresse silencieuse touche au point que l’on souhaite les protéger, les pousser à briser la barrière qui les maintient à distance des autres… En vain.

Deux êtres tourmentés, écorchés dans leur âme et dans leur chair, seuls à pouvoir se comprendre et pourtant incapables de pénétrer leur isolement mutuel… C’est beau, c’est simple, c’est poignant.

Écrit par Tamara Writes dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : paolo giordano, points, amitié, amour, solitude, douleur, italie |

vendredi, 17 juin 2011

Les Visages – Jesse Kellerman

visages 2011mai Kellermann.jpgPour ceux qui ne l'auraient pas compris, j'ai fait un voyage un bout du monde récemment. Du coup, il me fallait une lecture de vacances, ce qui chez moi signifie bon vieux policier, pas trop compliqué à suivre. Classé parmi les meilleures ventes, élu grand prix des lectrices de Elle 2010, quatrième de couverture alléchante juste ce qu'il faut... mon choix s'est rapidement porté sur Les Visages.

Si les critiques dithyrambiques que j'ai lues depuis me paraissent un peu exagérées (« Un thriller qui s'empare de votre esprit et vous laisse à la fin complètement stupéfait. L'art de Jesse Kellerman est tel qu'on pourrait presque parler d'autohypnose. » - The New York Times ou « Une écriture remarquable, une tension maximale, un roman obsédant. Le meilleur thriller de l'année. » - The Guardian), je dois avouer que l'ensemble est assez réussi.

Il faut dire que Les Visages est un roman policier « convenu », dans le bon sens du terme, en ce qu'il réunit tous les ingrédients que les fans du genre aiment et attendent (en tout cas, moi) : un duo improbable, forcément malmené par la vie, qui mène une enquête épineuse, une histoire d'amour inattendue mais jalonnée d'embûches, des meurtres monstrueux perpétrés sur des enfants innocents, deux histoires imbriquées mais qui pourtant se déroulent à de nombreuses années d'intervalle, l'une donnant évidemment les clés pour comprendre l'autre, une fin (plus ou moins) inattendue...

A la frontière du roman et du thriller, Les Visages fait cependant preuve de quelques traits originaux pour le genre : le récit y est planté dans le milieu artistique New-Yorkais, l'enquête ne cède pas à la facilité des descriptions gores, les personnages principaux et secondaires sont dotés d'une psychologie particulièrement travaillée, presque subtile...

Entre Cold Case et New-York Unité Spéciale, Les Visages a sa place dans un sac de plage.

Écrit par Mélanie dans Policier, Thriller | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : points, policier, enquête, meurtre, enfants, romance |

 
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